De Nantes à Compostelle par la voie de Tours puis le sentier côtier (camino del norte) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Camino del Norte - origines -C’est en traversant les Pyrénées puis la Cordillère Cantabrique, que les pèlerins, au gré des dénivelés (qui évitent tout de même les hautes montagnes), longent la mer Cantabrique…. Ce "Camino de la Costa" se divise à Oviedo (lieu important de pèlerinage vers les reliques de la chambre Sainte de la Cathédrale), proposant alors deux possibilités pour rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle : par les terres en passant par Lugo ou en continuant à longer la côte par Ribadeo.
Dans les premiers temps du pèlerinage vers Compostelle, le Camino Primitivo (appelé ainsi à partir d'Oviedo) est emprunté, dès le IXe siècle, par Alphonse II, roi des Asturies. Ce dernier aurait, par ailleurs, rapporté de Jérusalem, les célèbres reliques du Saint Sauveur, qui sont conservées dans la chambre Sainte d’Oviedo, afin de les protéger des invasions musulmanes.
Cet itinéraire, Camino de la Costa ou Chemin Côtier, connut son premier essor au XIIIe, lorsque le roi Alphonse IX partit en pèlerinage vers les reliques exposées à la Cathédrale d’Oviedo. L'affluence qui suivit permit aux pèlerins du Moyen Age d'emprunter une voie commune pour ces deux dévotions (Saint-Jacques de Compostelle et le Saint-Sauveur). Le premier "guide" de cet itinéraire, est daté de la fin du XVe et attribué à l'Evêque Armenio Mártir de Arzendjan qui partit de Rome.
Toutefois, ce chemin découragea et terrorisa les pèlerins d’antan, tant par les innombrables fleuves à franchir que par ses étendues d'eaux "où se cachait le diable"… Le Chemin Côtier tomba progressivement en désuétude, parallèlement au développement et à l’aménagement du Camino Francés. Il conserva toutefois une fréquentation par des pèlerins étrangers, débarquant dans les ports basques, asturiens ou cantabriques.
En cours d’aménagement, l’itinéraire s’équipe peu à peu d’hébergements pour pèlerin. Ils restent cependant distants les uns des autres, dans un soucis de ne pas suréquiper l’itinéraire (à l’inverse de l’exemple donné par le Camino francés). Le balisage et l’entretien du chemin méritent des améliorations, Bien que l’itinéraire soit intégralement signalé par des flèches jaunes… Véritable chemin d’aventure, il demande un minimum de préparation physique. Voir la partie espagnole en 3D sur google earth : http://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=1557534 Publié à 21:08, le 18/01/2010, Orvault Mots clefs : Vendredi 6 novembre RETOURpluie
Les pélerins qui m'ont accompagné le long de mon camino :
J'ai maintenant la réponse que je posais le 7 juillet 2009 : le plus important pour moi a été durant tout ce chemin d'atteindre le but. J'espère revenir prochainement pour que cela soit le chemin. Si vous souhaitez des infos ou me laisser un message : alain.bec@wanadoo.fr
Publié à 23:48, le 8/12/2009, Saint-Jacques-de-Compostelle Mots clefs : chemin de tours, chemin cotier, camino del norte, saint-jacques-de-compostelle, Compostelle Jeudi 5 novembre SANTIAGO DE COMPOSTELANuage - pluie J'ai rendez-vous avec Gilles devant la webcam pour lui faire une petit bonjour. Le rendez-vous est positif. Ensuite je vais revisiter la cathédrale. L'équipe de tournage du film est là avec beaucoup de figurants. Je recroise Yollande et Sébastian. Quelques minutes plus tard, une messe commence. Est-ce une vraie ou un simulacre pour les besoins du film. Je n'apprécie pas. Je ressors je reviendrai pour la vraie messe des pélerins à 12h00. Je traverse Santiago jusqu'à la gare pour acheter mon billet de train départ demain à 9h17 arrivée à Hendaye à 20h40. Ensuite je vais acheter les souvenirs. Les boutiques ne manquent pas. J'achète deux porte clés en forme de flèche jaune : une pour Yollande une pour Sébastian je leur offrirai après la messe des pèlerins. J'assiste à la messe dans un cadre magnifique. L'équipe de tournage filme toujours ce qui m'exaspère un peu. Puis nous avons droit au botifero. La même scène (celle du botifero) sera rejouée après la messe. Ils n'ont certainement pas pu faire les cadrages voulus. Une quête est faîte pendant l'eucharistie c'est gênant d'entendre les pièces de monnaie tintées dans les bourses pendant que le curé bénit le pain et le vin. Enfin moi cela me gêne et cela me conforte dans l'idée qu'il y a qq chose qui cloche dans la religion catholique. Avec les équipes de tournage sur les lieux qui vont et qui viennent dans les traverses avec micros et caméras, le bruit des pièces et la déco rococo , je repars conforté dans certaines de mes opinions. Je pense sincèrement que la religion catholique doit revenir aux bases du christianisme si elle veut survivre aux prochains siècles mais bon c'est pas pour demain ! Après la messe, Yollande, Sébastain, Benoît et moi allons boire un chocolat chaud très épais et manger des chichis. Sur le chemin de retour à l'hôtel où je rentre me reposer qq minutes, j'ai croisé Peter qui accostait les pèlerins arrivant sur la place certainement en quête d'un nouveau "compagnon". Nous avons rendez-vous avec Sébastian et Yollande devant l'Hostal de los reyes catolicos (pas besoin de traduire !) qui invite chaque jour pour le petit déj, le déjeuner et le dîner (dans une salle à part, faut pas rêver, c'est un 5* !!) les dix premiers pélerins qui se présentent à leurs portes. Il faut présenter la crédential je ne l'ai pas sur moi et je suis pas trop chaud. Je ne me considère pas à ma place : quémander mon repas. Bref je vais faire un tour en ville en les attendant. A leur sortie (repas plus que moyen selon eux !) nous allons boire qq bières (je prends également mon dîner) nous savons que c'est la fin du voyage. Demain je rentre à Nantes, Yollande va peut-être continuer à Finistera. Sébastian aussi.
Quelques monuments de Santiago la vieille ville est très belle avec beaucoup d'édifices religieux =>
Publié à 08:57, le 8/12/2009, Saint-Jacques-de-Compostelle Mots clefs : saint-jacques-de-compostelle Mercredi 4 novembre ARCO de PINO - SANTIAGO de COMPOSTELA 20 kms8h30 - 14H00 Pluie fine Départ vers 8h30 pour la dernière étape. je quitte l'albergue dans les derniers de façon à être tranquille. Avec Sébastian on se doublera plusieurs fois selon les pauses et on marchera ensemble qq centaines de mètres pas plus. C'est d'ailleurs la première fois que l'on marche ensemble. Je souhaite faire seul ces derniers kms. Me rappeler tous ces moments vécus au gré des étapes. Les personnes disparues, ceux avec qui je partage ma vie, ceux qui ont traversé ce moment d'existence qu'a représenté ces 2 mois sur le camino. Au monte de Gozo, on ne peut aperçevoir la cathédrale contrairement aux pèlerins du moyen-âge. les immeubles nous barrent la vue. Je traverse la ville en savourant ces dernières minutes. je m'égare un peu en arrivant à qq centaines de mêtres de la cathédrale puis je débouche sur la place devant elle. la cathédrale sonne et semble saluer mon arrivée. Intense moment d'émotion avec qq larmes dans les yeux. Sur la place règne une agitation anormale : une équipe de cinéastes plie bagage. Sébastian qui est déjà arrivé depuis plusieurs minutes me rejoint sous les arcades en face la cathédrale, une tape sur l'épaule, une poignée de main. pas un mot, du respect : nous connaissons les efforts qu'il a fallut faire pour arriver ici. Puis il me prend en photo et nous partons chercher notre compostella et ajouter un dernier tampon à notre crédential. Ensuite il choisit un hôtel où loge déjà Yollande et moi un autre un peu plus loin. On se retrouvera pour dîner. En repassant l'après-midi sur la place l'équipe de tournage du film est revenue. Elle tourne l'arrivée à Santiago du héros Martin Sheen (apocalyse now entre autre). Sébastian et Yollande ont été recrutés pour faire les figurants sur la place ainsi qu'une trentaine d'autres pèlerins. je les regarde qq minutes. Vers 17h j'ai rendez-vous avec Elora sur internet. je sais que des webcam sont installées près de la fontaine et dans la cathédrale. Gilles m'a communiqué les sites où elles sont. Elora voit (mal) son papa près de la fontaine lui faire des signes de la main. Le lendemain matin cela sera au tour de Gilles. Benoît après m'avoir téléphoné nous rejoint le soir au restaurant. Il a l'air très fatigué. Il faut dire qu'il porte un sac de + de 17 kgs depuis la Belgique et était devenu un sujet de curiosité sur le norte. D'une manière générale les pélerins qui arrivent à Santiago n'ont pas très bonne mine, ils sont amaigris et fatigués. Après le dîner je rejoins mon hôtel "La Salle" que Jean-Yves m'avait indiqué. Très confortable et surtout très calme. Ces derniers jours je dormais que dans les albergues et cela faisait longtemps que je n'avais dormi dans des draps. je passe une excellente nuit.
Publié à 23:12, le 7/12/2009, Saint-Jacques-de-Compostelle Mots clefs : saint-jacques-de-compostelle Mardi 3 novembre ARZUA - ARCA DE PINO 16 kms9h - 13h30 nuageux sans pluie Le lendemain en partant c'est le choc, il sort des pélerins de partout. je rêve ah non c'est vrai, je suis sur le camino frances. Alors qu'en deux mois je n'avais jamais doublé un seul pèlerin autre que mes compagnons de marche, me voilà qui en double un premier, puis un deuxième, un troisième... Au premier café, je m'arrête pour me réchauffer un peu avec un café con leche. De nouveau, l'étonnement, nous sommes peut-être une trentaine de pèlerins à avoir eu la même idée et il faut faire la queue pour être servi. C'est une vraie mine d'or pour le proprio du petit café ce camino ! Avec Sébastian qui est assis sur une chaise, on en rigole et on se dit que l'on a bien fait de choisir le norte. Mais ces 2 jours sur le frances sont enrichissantes car ils nous montrent le visage de ce camino que nous ne connaissions pas. J'ai marché une demie-heure avec Yollande qui m'a livré qq secrets d'amours qu'elle a rencontrés sur son camino. Apparemment les rencontres amoureuses sont nombreuses sur le francese alors que sur le norte cela ne risque pas d'arriver... quoique Benoît le belge semble avoir trouvé une âme soeur en l'occurence une pélerine autrichienne. Je me souviens également d'un autrichien qui avait partagé ma chambre et qui se vantait de ses conquêtes sur le camino. Tout ceci est très cosmopolite !!! Ce soir à l'albergue d'ARCA, nous sommes environ une cinquantaine et il y a encore des albergues privées en +. Comme je suis arrivé tôt j'ai droit à un lit seul (non superposé) et dans un coin ce qui est bien. mais nous sommes quand même entassés. Je suis à 20 kms de Santiago. Yollande a continué pour ne plus faire que 5 kms à la dernière étape. Demain est le grand jour.
Publié à 22:56, le 7/12/2009, Arca de pino Mots clefs : Lundi 2 novembre SOBRADO DOS MONTES - ARZUA 22 kms9h00 - 14h00 petite pluie puis soleil Départ en solo du monastère (il faut quitter le dortoir pour 9h) dont je garderai un grand souvenir. Le camino est jalonné comme cela de souvenirs qui forme finalement mon chemin. La marche n'a pas été difficile et j'ai rejoins l'albergue d'Arzua vers 14H. 22 kms semblent maintenant une formalité. J'ai rejoins le francese et déjà il y a beaucoup plus de monde. Dans le dortoir nous sommes déjà 9 à 14h finalement il sera plein et il y a d'autres albergues privées à ARZUA + les hôtels et pensions. Au total j'estime autour de 100 pèlerins qui arriveront ce jour à ARZUA. La place qui m'a été attribué est un lit haut (j'ai horreur de cela mais heureusement cela ne m'est arrivé qu'une seule d'y dormir durant tout le chemin). Je changerai après 22h pour un lit bas resté libre. Je suis tout de suite allé déjeuner un menu del dia au café en face. Très bien (crudités, poisson,riz et gateau de Santiago + vin pour 9 euros). Puis j'ai pris une douche qui sont communes entre hommes. C'est la première fois. Sur le norte il y avait toujours des cabines individuelles. Comme dans toutes les albergues non privées de Galice, il est impossible de faire la cuisine. Là encore il y a une superbe cuisine mais aucun ustensil. Par contre, on donne toujours un protège matelas et oreiller. J'ai profité qu'il y avait un sèche-linge (1 euro) pour faire une lessive à la main un peu plus conséquente. D'autres pèlerins se sont regroupés pour utiliser la machine à laver ( 4,20 euros. Dommage j'avais déjà terminé la mienne). 3 québecois(e) qui viennent du frances sont arrivés. En échangeant avec l'une d'elle, Yollande, je m'aperçois qu'elle connaît Elisabeth (voir la partie française après Bordeaux). J'apprends qu'elle se situe à deux ou trois jours de marche derrière nous, ce qui me fait énormément plaisir. Je laisse à l'accueil une carte avec un mot pour lui donner de mes nouvelles. Elle le trouvera si elle choisit de venir dans cette albergue. Quelques jours après mon retour je recevrai un courriel d'Elisabeth me disant qu'elle avait bien trouvé ma carte. Dans le dortoir nous sommes 3 du Norte : Sebastain, Edouardo et moi. En dehors des québecois, je trouve les pèlerins du Frances peu aimable. Très peu disent bonjour en entrant dans le dortoir et sans faire le rabat joie sur le Norte la conversation s'engageait des l'arrivée à l'albergue avec les autres pèlerins... quand il y en avait !! Je crois que le nombre de marcheurs sur le Francès tue un peu les rapports entre pèlerins. Des clans se forment avec tout ce que cela peut engendrer. Le soir je dîne avec Sébastian et Yollande qui nous raconte son aventure sentimentale rencontré sur le camino Boules quies obligatoires car 3 ou 4 ronfleurs dans la chambre. Nous sommes 25 pèlerins à dormir dans le dortoir. Il reste 38 kms ... bientôt Santiago.
Publié à 12:29, le 7/12/2009, Arzúa Mots clefs : Dimanche 1er novembre MIRAZ - SOBRADO DOS MONTES 24 kms(+ 4)8h30 - 16h00 Pluie toute la journée avec vent de face Au début les paysages ressemblaient beaucoup aux monts d'arrée en Bretagne. C'était très beau avec même un petit crachin breton. Ensuite ce ne fut que bitume. En entrant dans le village précédant SOBRADO j'ai suivi les coquilles puis plus rien, j'ai du finalement faire demi-tour soit 2 x 2 kms en +. Le vent assez fort souflait de face et rabattait la pluie sur mon visage. A la fin, les pieds ont été également mouillés. Comme le faisait remarquer Jean-Yves que j'ai eu au téléphone: même avec des chaussures doublées en goretex, au bout de 3-4 heures de pluie on finit par avoir les pieds mouillés. Peut-être qu'il faudrait mettre des guêtres ? Arrrivé à SOBRADO j'e me dirige vers la cathédrale et je me demande bien comment je vais faire pour entrer dans le dortoir. A ce moment surgit Edouardo qui était déjà arrivé et me fait entrer. Les vêtements de 2 autres espagnols sont en train de sècher dans le dortoir, je mets également mes vêtements à sècher. Le dortoir est grand sur 2 étages. Au rez de chaussée, à partir du moyen-âge étaient les écuries (on aperçoit les mangeoires sur les photos) et à l'étage dormaient les cavaliers. Aujourd'hui les 2 étages sont transformés en dortoir. En dehors du mobilier rien n'a changé. Je repars ensuite avec Edouardo visiter le cloître et la cathédrale qui est vide et très sombre mais magnifique. On distingue sur les murs d'une chapelle d'anciennes peintures qui ressortent avec le flash alors qu'on les voyait quasiment pas à l'oeil nu. Un moine (en tenu) est venu recueillir nos crédentials pour les tamponner et recevoir les 3 euros. Il y a une cuisine très grande et bien équipée. L'après midi, j'avais ramassé un très beau cep que je prépare avec des... pâtes au fromage pour mon déjeuner que je prends à 16h car ce midi je n'ai pas mangé. Nous sommes 5 finalement : Edouardo, Sébastian qui a fait une grande étape de 40 kms pour "lacher" Peter et qui vient d'arriver et 2 espagnols qui viennent du "primitivo". J'ai acheté 3 cartes postale représentant le monastère à la boutique tenu par un moine. Ce sont les dernières que j'envoie avant Santiago. Je vais dîner au restaurant avec les espagnols. Sébastian préfère se faire la cuisine. Il en profitera pour aller à la messe également (je crois que c'est la véritable raison !).
Publié à 21:41, le 6/12/2009, Sobrado Mots clefs : samedi 31 octobre VILALBA - MIRAZ 36 kms9h00 - 18h00 Nuageux pluie en soirée Comme prévu j'ai regroupé 2 étapes du guide en une. L'étape prévue dans le guide se terminait à BAAMONDE soit 20 kms. Je me sens en forme, je continue donc jusqu'à MIRAZ (+ 16 kms). Le camino traverse quelques petits villages dont certains de 2 ou 3 maisons abandonnées. On ne cesse de couper la n134 pour rejoindre des sentiers paralèlles. j'ai bien dû couper 6 fois la natioanle pour changer de côté. Je dors ce soir dans une albergue tenue par la confrérie de St James qui possède une autre albergue sur le francès. 2 volontaires anglais s'occupent de cette albergue privé qui est donativo. MIRAZ est un tout petit village, il n'y a pas de commerce. J'ai donc ouvert un paquet de pâtes au fromage (prévu pour ce dîner). il m'en reste pour demain midi mais elles seront mangées froides. Musique classique en fond sonore dans l'albergue ce qui donne une ambiance très british des lieus. La journée ayant été très fatiguante je me couche de bonne heure (20h30) après avoir pris un aspirine mille . Nous ne sommes que 2 dans l'albergue Eduardo un espagnol et moi. Grâce à cette longue journée je vais pouvoir revenir chez moi samedi au lieu de dimanche.
Publié à 21:35, le 6/12/2009, Miraz Mots clefs : Vendredi 30 octobre ABADIN - VILALBASoleil puis nuages Jean-Yves qui a 3 étapes de 40 kms s'est levé tôt. Moi aussi puisque je voulais prendre un dernier PDJ avec lui. Ensuite, je suis retourné à l'albergue où j'ai fini de préparer mon SAD. Un drôle de sentiment de liberté m'accompagne durant ces premiers kms maintenant que je marche à nouveau seul. Le chemin sympa au début s'est très vite heurté aux travaux de l'autoroute en construction. J'ai éprouvé beaucoup de difficultés à trouver le camino, la plupart des indications ayant disparues. A plusieurs endroits, j'ai laissé des flèches avec des branches de bois ou des pierres pour d'éventuels pélerins marchant derrière moi notamment Sébastian et Peter qui doivent suivre. Ensuite le chemin a retrouvé le calme à travers de petits sentiers de campagne très agréables. cela ressemblait beaucoup à la Bretagne. Beaucoup de champs sont clôturés avec des dizaines de grandes pierres plates. J'ai croisé également un cimetière à GOIRIZ dont les tombes sont très travaillées. Je suis arrivé à l'albergue vers 13h30. Heureusement la seniora en charge de l'albergue était là alors que celle-ci n'ouvrait qu'à 16h00. Douche, lessive puis une petite sieste. Sebastian et Peter sont arrivés vers 15h30. Ils sont ennuyés car il n'y a rien pour cuisiner. Il y a une cuisine avec plaques de cuisson mais aucun ustensil. Les albergues de Galice sont super belles mais j'ai l'impression que l'on ne souhaite pas que les pélerins fassent la cuisine ce qui les obligent à aller au restaurant. Demain, je tente de faire deux étapes en une soit 36 kms. je ne supporte plus Peter. il s'accroche à Sebastian comme un parasite afin de profiter un max de sa gentillesse. J'espère que celui-ci s'aperçevra assez vite qu'il est en train de gâcher son camino. Eux font étape à mi-parcours.
Publié à 18:28, le 6/12/2009, Vilalba Mots clefs : Jeudi 29 octobre LOURENZA - GONTAN (ABADIN)8h15 15h00 soleil+chaleur
Après un petit déjeuner pris dans un café, nous avons commencé notre marche et cela monte dès le premier km. C'était prévu. La journée est celle où l'on doit traverser la chaîne montagneuse qui me suit depuis Bilbao sur ma gauche donc beaucoup de montées (et de descentes) tout le long de la journée. Nous faisons halte vers 13h pour déjeuner à côté d'une église et d'un cimetierre avec un beau calvaire. je n'avais plus d'eau pour faire la grande montée de la journée (suite à divers incidents avec la pipette de la réserve) que nous venions de terminer. Dur, dur ! Heureusement j'ai pu faire le plein au cimetierre pour terminer la journée. Il ne nous restait plus que 6 kms. Je suis resté un peu plus longtemps me reposer contre le mur de l'église. J.Y. lui, était pressé car il voulait faire une dernière lessive. avant les 3 jours qu'il lui reste. L'arrivée à Gontan a été cool. L'auberge est quasi neuve et grande. Vraiment super pour 3 euros !. C'est la 3ème albergue que nous faisons en Galice et les 3 sont TOP !! Ce soir l'anglais (Peter) vu le 27/10 est arrivé. il ne m'inspire pas confiance. Trop de détails me laissent penser qu'il ne raconte pas la vérité; Par exemple : il porte un sac à dos alors que les cyclistes ont tous des saccoches . bref, son discours sonne faux. Il y a aussi un allemand (il y a beaucoup d'allemands sur le norte) sympa que j'ai déjà rencontré à San Sebastian (selon lui, moi je sais que nous nous sommes déjà croisés mais je ne sais plus où !). L'anglais ne le lâche pas. Les paysages de cette journée ont été très beaux sur les hauteurs. A la fin nous avons croisé les travaux d'une autoroute en construction. Je me suis aperçu ce matin que j'avais perdu ma coquille. Dommage pourtant elle était doublement attachée notamment par une lanière de mon SAD qui elle aussi a disparue ! Le soir, nous avons été diner tous les 4 au restaurant. C'est Sébastian qui a payé pour Peter !
Publié à 23:13, le 5/12/2009, Abadín Mots clefs : Mercredi 28 octobre RIBADEO - LOURENZA 28 kms8h15 - 16h00 Soleil et chaleur Après un petit dej pris à l'albergue, nous sommes partis J.Y. et moi pour une marche tranquille à travers champs et bois avec qq belles montées comme d'hab. Le midi nous avons pick-niqué dans un champ dominant une vallée avec un super soleil. j'étais torse nu. On voyait au loin le chemin que nous allions prendre l'après-midi. L'albergue est grande et très bien. Nous avons visité l'église qui a été construite par le même architecte que celle de Santiago. D'ailleurs elle y ressemble fortement. La personne de l'albergue nous ayant dit que l'on pouvait demander à visiter le musée attenant, je me suis adressé dans l'église à une personne présente qui a bien voulu nous faire visiter le musée en... espagnol. Petit musée religieux mais c'est sympa d'avoir un petit peu + qu'une simple visite d'église. Le soir nous avons été acheté des vivres pour le lendemain en nous promenant en ville et en profiter pour la visiter et boire une bière (une spéciale pour une fois). Le soir nous avons dîné à l'albergue (viande haché - petit pois). Nous ne sommes que tous les deux à l'albergue. Demain dernière étape longue avec J.Y. Il a réservé son billet d'avion et doit terminer le chemin en faisant des grandes étapes au contraire de moi qui souhaite arriver tranquille à Santiago et profiter de ces dernières journées. Demain sera donc notre dernière marche ensemble.
Publié à 22:58, le 5/12/2009, Lourenzá Mots clefs : mardi 27 octobre LA CARIDAD - RIBADEO 22 kms7h45 - 14h00 soleil Petite marche tranquille qui traverse à plusieurs reprises la N634. Nous sommes partis de bonne heure de façon à faire une lessive complète et de profiter du soleil pour qu'elle sèche.. Pour arriver à Ribadeo qui est la première ville de Galice il faut franchir un très long pont moderne autrefois interdit aux piétons. Maintenant un passage sécurisé le permet depuis peu. Très belle vue sur la ria et le port de Ribadeo
L'albergue est très belle et moderne en bord de ria qu'elle domine. Elle possède une cuisine et un minimum (mais vraiment un minimum) pour cuisiner. A notre arrivée il y avait un jeune allemand qui était déjà à l'albergue la veille et qui se reposait d'une blessure. A notre retour vers 18h un anglais est arrivé (Peter), c'est un cycliste qui vient de casser son vélo et qui n'est pas équipé pour la marche (chaussures, sac...) Il semble bien contrarié ! Nous dînons dans l'albergue. La police passera plus tard dans la soirée pour tamponner notre crédential et encaisser les 3 euros (c'est le tarif officiel pour une nuit dans une albergue en Galice). En échange nous avons droit à une house jetable de matelas et d'oreiller.
Publié à 17:51, le 5/12/2009, Ribadeo Mots clefs : Lundi 26 octobre LUARCA - LA CARIDAD 32 kms8h15 - 1630 Soleil Nous avons fais deux étapes du guide en une seule, ce qui fait 70 kms d'avalés en deux jours. Marche sans grand intérêt beaucoup de bitume parallèle à la N634. Nous nous sommes arrêtés quelques minutes sur les ruines d'une ancienne église et d'un cimetière du moyen-âge. Nous avons déjeuner au resto. Le soir à l'albergue, nous avons de l'eau chaude (alors que le guide indiquait le contraire). L'albergue sent le renfermé et la moisissure. Les murs et certains matelas sont recouverts de tâches sombres dues à la moisissure causée par le manque d'aération de l'albergue. Pourtant la plomberie avec ballon d'eau chaude et l'électricité viennent d'être refait à neuf. Il aurait été simple et pas couteux de percer les murs en bas et en haut et de poser des grilles d'aération de façon à créer un courant d'air. L'albergue est pourtant grande 4 douches et 2 WC + qq dizaines de lits. Par contre rien pour faire la cuisine. Repas du soir vite expédié à 20h30 et au lit à 21h00.
Publié à 21:01, le 4/12/2009, La Caridad Mots clefs : Dimanche 25 octobre SOTO DE LUINA - LUARCA 38 kms7h15 - 16h30 Soleil R.A.S. Avec Jean-Yves nous avons suivi l'ancienne route nationale N632 où ne passait aucune voiture ou presque.
Continuellement, nous avons sur notre droite en ligne d'horizon la mer. Nous avons déjeuner le midi dans un resto. Nous avons dîné dans un resto également ce soir et nous dormons dans une pension au centre ville. Il y a d'énormes pétards qui explosent sous notre fenêtre. Ce n'est pas la première fois que j'entends exploser des pétards le week-end. Je ne connais pas la raison.
Publié à 20:41, le 4/12/2009, Luarca Mots clefs : Jeudi 24 octobre SAN-ESTEBAN - SOTO DE LUINA 22 kms9h00 - 15h30 Soleil puis pluie fine Jean-Yves et moi après avoir pris un petit-déjeuner copieux à l'albergue (compris dans le prix) nous partons. Nous empruntons le chemin que nous avions prospecté hier et qui était indiqué dans les maj du guide à charger sur internet et non dans le guide. Ce chemin côtier d'une longueur de 4,5 kms est splendide. Tout en hauteur nous devons gravir un grand escalier de plusieurs dizaines de marches. Nous avons ensuite rattraper le camino officiel (flèches jaunes) et nous marchons sous un temps lourd avec un fort taux d'humidité. le ciel devient de + en + noir.
Ensuite, des travaux pour la construction d'un autoroute pertubent les repères mais nous nous en sortons bien. L'arrivée à Soto de Luina se fait sous la pluie en traversant une vallée via un petit sentier. Les paysages sont sympa mais cela n'arrête pas de monter et descendre. Ce soir nous dormons à l'albergue de Soto de Luina qui est bien avec eau chaude. Les clés sont à chercher au bar de l'Ecu où nous en profitons pour boire une bière. Le tampon pour la crédential est en libre service. L'albergue est donativo. Par contre pas de possibilité de cuisiner. la pluie ne nous permet pas de faire de lessive. Il va falloir préparer le trajet pour demain car le chemin officiel est fortement déconseillé par le guide book (je l'avais également lu sur internet).
Publié à 18:11, le 4/12/2009, Soto de Luiña Mots clefs : Vendredi 23 Octobre AVILES- SAN ESTEBAN 23 kms9h00 - 15h30 Soleil et nuages temps lourd + petite averse L'auberge d'Aviles sentait le renfermé et cela n'a pas été agréable de se coucher dans cette atmosphère. Après un petit déjeuner pris avec Jean-Yves dans un café d'Aviles en partant, nous avons traversé Aviles, qui possède de vieux quartiers et de belles maisons. En ce qui concerne la marche rien à signaler : ni belle, ni moche. pas de bitume sans en arrivant à San Esteban. Le midi nous avons déjeuner sur un banc au centre d'un village. La marche à deux est bien. Jean-Yves s'avère un compagnon de marche agréable qui ne se prend pas la tête (ni la mienne !) . Il a 65 ans mais en fait 10 de moins. Il en est à son 5ème camino différent et a déjà 4 compostella. Après nos courses, nous avons dégusté une bouteille de cidre des asturies sur le port. il est totalement différent du cidre breton et fait plus jus de pomme frais. Je préfère de loin le notre. Très bon repas au restaurant pour un prix modique. Après le repas nous sommes allés faire une promenade au bout de la ria là où le fleuve se jette dans la mer pour repérer le chemin de départ pour demain matin. Un escalier permet de monter la colline mais cela grimpe dur, ca promet pour demain ! Les quais sont très bien aménagés le long du fleuve mais les installations portuaires sont disproportionnées acr il n'y a aucun gros navire. Nous nous sommes assis sur un banc en attendant le coucher de soleil. De grosses vagues se fracassent sur les rochers. L'auberge est privée, petite mais bien. Nous ne sommes que tous les deux. Nuit moyenne. Jean-Yves ronfle pas mal. Boules quiès obligatoires.
Publié à 20:02, le 2/12/2009, Mots clefs : Jeudi 22 octobre GIJON - AVILES 24 kms8h 15 - 15h00 Soleil + averses intermittentes Je suis sorti de Gijon sans problème. la traversée de la ville n'est pas désagréable, elle s'effectue le long des avenues commercantes. La matinée est consacrée à monter sur les hauteurs et à traverser des forêts ce qui est plutôt agréable. Par contre après le déjeuner cela a viré à l'horreur : une zone industrielle essentiellement consacrée à la sidérurgie et longue d'une dizaine de kms et qu'il faut traverser le long de la nationale en étant paralèlle à l'autoroute. J'ai hâte de terminer le plus vite possible cette étape et d'arriver à l'albergue d'Avilès. Un français Jean-Yves est déjà arrivé. Il a démarré son camino de Gijon car il avait dû arrêter au printemps pour un problème personnel. Nous avons pas mal discuté puis sommes allés visiter le centre ville et boire une bière. A notre retour un belge et 2 espagnols étaient arrivés également. Nous sommes donc 5 dans une albergue qui contient plusieurs dizaines de lits.
Publié à 19:32, le 2/12/2009, Mots clefs : Mercredi 21 octobre VILLAVICIOSA - GIJON 30 kms9h15 - 15h15 Soleil et pluie dans la soirée Marche très difficile. D'abord la montée sur l'ALTO DE LA CRUZ qui m'a rappelé les ascensions dans le pays basque espagnol puis CURBIELLO. Je me demande si parfois il ne faudrait pas laisser tomber les flèches jaunes et prendre la route qui serpente et où il n'y a aucune voiture plutôt que de suivre le chemin officiel qui grimpe sec à flanc de colline. Je crois même que si par la route il y a plus de kms on doit mettre moins de temps car l'ascension était vraiment abrute et longue. J'ai dû faire des pauses plusieurs fois. En arrivant à Gijon, j'ai rencontré à la terrasse d'un café dans lequel je me suis arrêté prendre une bière, un groupe de 7 ou 8 français qui marchaient par petites portions chaque jours sur le camino. Ils ne faisaient pas l'étape en entière et une voiture portait leurs bagages. J'ai un peu échangé avec eux. En arrivant dans Gijon je dois encore traverser la ville pour trouver l'hôtel où j'ai décidé de m'arrêter car il se trouve sur le chemin. Il y a d'énormes rouleaux sur le bord de mer à Gijon. les espagnols se promènent nombreux pour voir ce spectable. Ce soir la télé passera aux actualités un reportage montrant ces rouleaux. L'hôtel où je suis descendu (hôtel Playa Poniente) est très bruyant à cause des voitures. Boules quies obligatoire. Je suis allé m'acheter une polaire er des gants. J'ai peur qu'il fasse + froid les jours prochains.
Publié à 20:30, le 1/12/2009, Gijón Mots clefs : Mardi 20 octobre LA ISLA - VILLAVICIOSA 20 kms9h15 - 15h15 pluie toute la journée 20 kms Marche tranquille sous la pluie. Les paysages ne sont pas grandioses, c'est plutôt une marche à travers la campagne des asturies. Ca monte et ça descend mais sans grand pourcentage. Ce soir je dors à l'hôtel car l'allemand "discret" avait des problèmes respiratoires et a beaucoup fait de bruit durant la nuit. De plus il était très agité. Demain Giron, la dernière des grandes villes avant Santiago et après Bordeaux et Bilbao.
Publié à 20:19, le 1/12/2009, Villaviciosa Mots clefs : Lundi 19 octobre RIBADESELLA - LA ISLA 18 kmsSoleil et nuages 9h30 - 15h Finalement nous étions 3 dans la chambre car Mikael un autrichien que j'ai déjà croisé sur le camino est arrivé plus tard. IL connait Joseth car il a marché une journée avec elle. D'ailleurs,Mathias l'espagnol la connaît aussi. Tous les 3 nous avons donc connu Joseth à des moments différents. Il faut dire que vu le peu de personnes qu'il y a sur le chemin, on a vite fait de faire connaissance. IL y avait également dans l'auberge 3 françaises qui avaient démarré leur camino la veille (bizarre elles ont des valises !). Pas très causantes, plutôt genre vieilles filles et quelques espagnols. Départ à 9h30, cool car l'étape est courte. Je musarde en m'arrêtant sur les plages qui longent cette étape. Ce midi, j'ai déjeuné sur la plage d' Arenal de Moris sur un banc dominant cette grande plage avec de belles vagues. Je suis seul ! Personne d'autre sur la plage. Je prends le temps de relire mes notes depuis le départ et d'écrire ce début de journée dans mon cahier de marche. Je fais une pause de 1h30 ce qui ne m'était encore jamais arrivé. Arrivé à l'albergue où la responsable Angelita après lui avoir téléphoné de l'église, est venue me chercher et m'a accompagné à l'albergue. Très gentille cette dame. Je prends ensuite ma douche et fais une machine à laver => Super lessive complète : pantalon, polaire etc.. Ils seront secs ce soir car il y a un beau soleil. Les 3 françaises entrevues la veille à l'albergue de Risadesella arrivent qq temps après moi. En fait, il s'agit de la mère, de la fille et de la belle-fille et belle-soeur. Je comprends le pourquoi des valises : une conduit la voiture pendant que les autres marchent ! Nous avons dîné ensemble dans l'albergue qui est très bien équipée. Finalement mon premier jugement était faux elles sont très sympathiques. Comme j'avais acheté une bouteille de vin et des olives, je leur offre l'apéritif, elles sortent du fromage. Nous passons une soirée sympa entre français où nous avons parlé du camino. Elles en ont fait une partie l'année dernière, marché une dizaine de jours cette année et reviendront l'année prochaine assister à Santiago pendant plusieurs jours aux festivités (processions et feux d'artifice...) de Santiago de Compostella (année jacquaire la saint Jacques tombant un dimanche en 2010). Vu le monde qu'il y aura, faudra pas compter sur moi ! Sinon pendant que la lessive tournait, je me suis promené le long du sentier côtier que le camino ignore car il passe au large. C'est une magnifique côte du même genre que la côte sauvage de Quiberon. Après m'être renseigné, il paraitraît que l'on peut rejoindre COLUNGA par ce sentier puis reprendre la camino. A voir si demain je le ferai ? Le mauvais temps arrive paraît-il. La côte asturienne est vraiment magnifique , c'est un plaisir avec la journée d'hier d'y marcher. Dommage que la nuit tombe j'aurai bien fait encore qq kilomètres mais par prudence il me faut rentrer. Vers 20h un allemand (?) est arrivé. Très discret (juste bonjour) il refuse notre invitation à boire un verre, pose son sac et repart. il ne reviendra que vers 22h30 et se lèvera demain matin de très bonne heure et partira avant nous sans prendre de petit déjeuner. Il y a quelquefois des gens curieux !
Publié à 19:43, le 1/12/2009, La Isla Mots clefs : Dimanche 18 octobre POO de LLANES - RIBADESELLA 28 kmsSoleil avec vent assez fort 28 kms Très belle journée qui a démarré par une marche le long de la mer avec de très belles vues. puis le camino s'est enfoncé dans la campagne, coincé entre la mer à droite et la montagne à gauche. Cela a été un réel plaisir de marcher aujourd'hui : pas de grosses côtes ni de bitume juste des petits chemins de campagne. Je me suis arrêté la matin pour picniquer sur une aire de repos (table et bancs) près d'un petit terrain de foot. Pas de problème d'orientation que du bonheur ! Je dors à l'albergue de Ribadesella. il y a également Mathias, un jeune pèlerin espagnol que j'avais rencontré à Zarautz mais qui lui aussi a dû s'arrêter 2 jours pour des problèmes de santé. Lui, veut poursuivre par le camino primitivo car il préfère la montagne. Voici ce que raconte le guide sur cette étape : "Longue étape mais jamais monotone. Aujourd'hui les richesses naturelles et culturelles se succèdent pour se conjuguer à merveille : monastères, églises, ponts et camino médiéval jalonnent notre parcours dans des décors magnifiques(...) Reprenant le tracé du chemin médiéval , le balisage nous tient bien à l'écart de la circulation et du goudron. On appréciera particulièrement les chemins de terre et les paysages du dernier tiers de l'étape. Ribadesella s'étale de part et d'autre d'une ria. Sur une rive on découvre un port de pêche un peu endormi et de l'autre côté une station balnéaire qui garde la nostalgie de la Belle Epoque avec ses villas rococo."
Publié à 19:11, le 1/12/2009, Ribadesella Mots clefs : Samedi 17 octobre SERDIO- LLANES (POO de LLANES ) 36 kms8h30 - 18h30 soleil avec des nuages le soir Grande marche aujourd'hui qui parfois longe la mer. J'ai d'ailleurs déjeuné sur une plage. Paysages grandioses. Je n'ai fais aucune erreur de navigation pourtant la signalitique dans ce début des asturies est quasi absente. Avec le guide book je m'en sors. En montant le chemin qui va à Colombres (très forte côte) j'ai doublé 3 touristes allemands. En haut de la côte alors que je faisais une pause sur une table de pick-nique, ils se sont arrêtés et comme ils parlaient très bien le français nous avons pu échanger assez longuement. ils avaient fait le Francese une autre année. Avant de repartir, ils m'ont proposé de me prendre en photo ce que j'ai accepté. Très belles maisons dans la ville de Colombres, je regrette de ne pas avoir le temps de visietr cette ville qui a l'air magnifique. Je suis allé à l'auberge de Poo où je suis seul dans la chambre de 12 lits. J'ai dîné au restaurant un plateau de spécialités asturiennes (bof !). Hier j'ai mal dormi car je n'avais pas sommeil. J'espère me ratrapper cette nuit.
Publié à 20:13, le 29/11/2009, Llanes Mots clefs : Vendredi 16 octobre COMILLAS - SERDIO 22 kms (+3)9h - 18h Soleil vent très froid 22 kms + 3 kms d'égarement Je comptais rejoindre aujourd'hui Colombres soit 9 kms de +mais je suis inquiet pour mes cloques. Je vois bien que le traitement n'est pas efficace. Arrivé à St Vincente de la Barquera, je suis entré dans une phramacie et grâce à un client qui parlait très bien le français, j'ai trouvé l'emplacement du centre médical facilement. Coup de chance, il se situait à une cinquantaine de mêtres. A l'accueil, la personne m'a dit de revenir à 15h. Vu qu'il était 11h30, j'avais le temps. Je suis donc allé au restaurant (1er déjeuner en Espagne !) puis bu une bière sur la terrasse d'un café au soleil et protégé du vent. A 14h40 je suis allé au centre médical. Bien m'en a pris car je suis tombé sur un médecin qui finissait sa journée (j'étais son dernier patient). Il me demande ce que j'ai (lui aussi ne parle ni français ni anglais !!). Je retire ma chemise, 3 secondes d'examen, il prend son téléphone. 10 secondes après, arrive un infirmier avec une piqûre qu'il m'injecte immédiatement. cCla ne fait pas une minute que je suis entré dans le cabinet ! (je pense que c'était de la cortisone). Le docteur me fait ensuite une ordonnance de comprimés de cortisone également. Je fais comprendre au médecin que je suis ennuyé pour mes médicaments car les pharmacies n'ouvent qu'à 16 h maintenant et que j'aimerai bien repartir car j'ai encore beaucoup de kms à faire. Comme je suis son dernier client et qu'il part, il m'emmène dans sa voiture (le seul moment où je vais monter dans une voiture durant tout mon parcours mais l'honneur est sauf puisqu'il me dépose 2 kms en arrière sur le chemin et que je devrais faire ces 2 kms à pied en + pour revenir à mon point de départ). Il sonne à une pharmacie, explique à la pharmacienne mon cas et repart. Merci Dr Romero vous avez été très sympa ! La pharmacienne via un guichet ouvrant sur le trottoir me donne mon nouveau traitement. Tout cela dans le fameux langage international (ni anglais, ni francais, ni espagnol...). Je reprends ma marche avec plus tard une erreur de direction qui me fait perdre 3 kms (1,5 kms x 2). 3 gentilles dames espagnoles qui marchaient également me remettent sur le droit chemin en m'accompagnant. En effet je suis passé devant l'embranchement indiqué par les flèches jaunes sans le voir sur ma droite. Je suis arrivé à Serdio vers 18h où une dame qui s'occupe de l'albergue est venue pour m'ouvrir la porte, me faire payer et me tamponnet la crédential. Pour la première fois en Espagne je suis seul dans une albergue (ancienne école). Il faut dire que la plupart des pèlerins s'arretent à St Vincente de la Barquera. La dame qui est certainement payé par la commune est restée jusqu'à 21 h attendant déventuels autres pèlerins. Le soir je dîne (mal et cher le patron abuse de son monopole) dans le seul resto enfin bar plutôt, du petit village (pas de commerçant). Les doutes que j'ai eu en lisant les mauvais commentaires de ce restaurant d'autres pélerins à l'albergue étaient justifiées.
Publié à 19:47, le 29/11/2009, Serdió Mots clefs : Jeudi 15 octobre SANTILLANA DEL MAR - COMILLAS9h00 - 16h15 Soleil mais vent froid Pas grand chose à raconter sur le camino, j'ai repris contact avec la mer. Les dernières journées m'en avaient éloigné. Les paysages valonnés ressemblent aux Vosges. Comillas est une belle vile. L'albergue est super bien. Elle se situe dans l'ancienne prison de la ville et possède une essoreuse et un sèche ligne. Quel bonheur pour un marcheur ! J'en profite pour faire une lessive de gros linge : pantalon et polaire qui sont + longs à sècher. Un couple d'allemands sympathiques que j'ai déjà rencontrés à Guemes sont déjà arrivés. On échange quelques mots (ils parlent très mal anglais et pas du tout le français et moi je ne parle pas allemand). Le soir, ils m'offriront un verre de vin en discutant dans ce langage international dont j'ai déjà parlé où les yeux et les gestes remplacent souvent les mots. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur des témoignages sur internet, les allemands que j'ai rencontrés m'ont laissé une très bonne impression. Je les ai trouvé ouverts et très sympathiques. Il faut dire que le peu de marcheurs qu'il y a sur le camino del norte en cette saison rend, je pense, les contacts plus francs et + sympa avec un plaisir d'engager une conversation en fin d'après-midi car on a marché seul toute la journée. De plus, beaucoup de respect entre nous car nous savons combien ce chemin est dur. Ils arrêtent le camino à Gijon et reviendront l'année prochaine. L'albergue est divisée en deux parties. Au rez de chaussée, les douches et un petit dortoir de 6 lits et à l'étage un grand dortoir qui fait tout l'étage (une trentaine de lits). je laisse le petit dortoir au couple d'allemends et vais m'installer à l'étage rejoins plus tard par un groupe de jeunes marcheurs espagnols très sympa (4 garçons 4 filles). Je fais des courses pour renouveller mon stock de provisions et 2 tubes de crème pour mon urticaire. Il me manque une polaire beaucoup plus chaude. Je dois l'acheter dès que possible car il commence à faire très frais.
Publié à 19:00, le 29/11/2009, Comillas Mots clefs : mercredi 14 octobre MOKRO - SANTILLANA DEL MAR9h00 - 15h30 Soleil La journée certainement la + moche depuis mon départ de Nantes. J'ai longé une très grande zone industrielle et 5 kms d'une double rangées de gros tuyaux peints en rouge, nécessaire au refroidissement d'une centrale ou d'une usine (un chaud, un froid), c'est impressionnant. Les derniers kms ont toutefois été + beaux avec une petite route de campagne dans la Cantabrie qui est joliment vallonée. L'arrivée dans Santillana s'est bien passée, c'est un petit village qui a conservé toute son architecture médiévale, un des plus beaux villages espagnols paraît-il !. Je le connaissais déjà pour l'avoir visité avec Elora et Colette qq années + tôt en camping-car.
Il a fallu attendre 16h que l'albergue ouvre ses portes. Un couple de cyclistes espagnols sont arrivés après. Comme il y avait du soleil, j'en ai profité pour faire une grande lessive. L'albergue est bien pour 6 euros. ce soir je dîne au restaurant.
Pas de photos ==> effacées. Publié à 10:29, le 29/11/2009, Santillana del Mar Mots clefs : Mardi 13 octobre SANTANDER - MOKRO10h30 - 17h00 Soleil Ce matin au réveil les cloques ont grossi, je commence à m'inquiéter et j'en ai de + en +. Certaines commencent à apparaître sur le visage. Je décide de consulter un médecin dans un centre médical juste à côté de la pension avant de partir. Le médecin me prend rapidement, conclut en 2 minutes à une crise d'urticaire et me donne une ordonnance pour acheter de la pommade. il ne parle ni anglais, ni français bizarre pour un médecin. J'ai remarqué pendant mon séjour que si les français sont nuls en anglais, les espagnols le sont encore + que nous!. Les cloques en grossissant se réunissent et en forment de nouvelles de la taille d'un citron parfois. C'est vraiment très laid. Je pense que mon système physique a dû se dérégler à cause des trop fortes doses d'anti-inflammatoire que j'ai pris en automédication pour soigner ma tendinite à San Sébastian. J'espère que le traitement va marcher, enfin ce n'est pas douleureus et cela ne m'empêche pas de marcher. A mon retour du centre médical, Joseth et et moi allons prendre un bon petit déjeuner puis nous nous sommes séparés une dernière fois. je suis remonté dans la chambre faire mes premiers soins de pommade. Elle, est partie faire du shopping en attendant son car. Je démarre donc ma marche très tard dans la matinée. les paysages ne sont pas terribles. La journée qui devait ne pas être trop longue s'est transformée en une marche de 28 kms car pour rechercher un endroit pour dormir, j'ai marché 4 kms de +. Finalement j'ai trouvé un hôtel dans une "casa rural" super bien. Chambre tout en pierres apparentes, poutres au plafond. 25 euros avec PD. J'ai du attendre dans le jardin 19h30 que les proprios rentrent du travail. Les soirées commencent à être froides et j'étais frigorifié en les attendant. De toute façon je n'avais pas le choix c'était le seul endroit pour dormir à 10 kms à la ronde. Je n'ose imaginer ce qu'il m'attendait si je n'avais pas trouvé ce logis. Vu les distances à parcourir pour trouver un restaurant, j'ai mangé ce qu'il me restait dans la chambre : une petite boite de thon, du pain, une banane et des gâteaux secs. Heureusement j'ai toujours un minimum de vivres dans mon SAD. Pas de photos ==> effacées
Publié à 10:02, le 29/11/2009, mokro Mots clefs : Lundi 12 octobre GUEMES - SANTANDER9h00 - 16h00 Pluie Petite journée de 17 kms mais sous la pluie et le crachin toute la journée. Les espagnols (dont l'équipe de Padre Ernesto) viennent d'ouvrir le long de la côte un nouveau sentier. Avant il fallait prendre la route sur cette portions maintenant nous longeaons la côte c'est mieux même si c'est + long et + difficile. En arrivant à 6 kms de SOMO le sentier a disparu et a débouché sur des plages ce qui a nécessité quelques escalades périlleuses sous la pluie. On passe un bon bout de temps à chercher comment on peut retouver le chemin. Un couple d'espagnols que nous avons déjà croisé à Guemes sont perplexes également. Finalement en gravissant un autre versant d'une autre colline et en s'aidant pour grimper (cela devient de l'escalade) et être passés sous un tronc d'arbre couché (pas pratique avec le SAD) nous retrouvons le chemin. Il tombe des cordes, nous nous refugions un peu plus loin dans un restaurant complètement trempés. Nous avons auparavant rincés nos chaussures de marche pleine de boue sous un robinet en bord de plage. Nous sommes dans un piteux état. Les espagnols nous rejoignent qq minutes + tard et s'installent à une table à côté. Le garçon est sympa, la fille totalement antipathique. Puis nous repartons après avoir déjeuné. Le soir, nous trouvons une pension puis après la douche et la lessive comme d'hab nous sommes allés chercher le billet de car pour le retour de Joseth car elle rentre demain. le camino est fini pour elle. Nous rencontrons beaucoup de problèmes pour trouver un resto digne de ce nom et non un bar à tapas afin de fêter dignement la fin du camino pour Joseth. Les boutons rouges se sont transformés en grosses cloques sur tout le corps. je suis allez voir un médecin dans un centre médical, il m'a prescrit une pommade contre l'allergie. Ce n'est pas très beau à voir mais ce n'est pas douleureux, juste qq démangeaisons.
2 mars 2010 : Avec de l'entêtement j'ai réussi à récupérer ces photos (la qualité est mauvaise mais cela me rappelle des souvenirs) :
Publié à 19:35, le 28/11/2009, Santander Mots clefs : Dimanche 11 octobre SANTONA - GUEMES9h30 - 18h Pluie et éclaircies Joseth et moi avons démarré tard. Il nous restait 17 kms à faire. Seulement le trajet des flèches jaunes fut très difficiles et dangereux. Nous avons du gravir une colline en bord de plage très très raide. Puis après être redescendus tout doucement car la pluie rendait très glissante la descente notamment sur les roches, nous nous retrouvons sur une autre plage de l'autre côté de la colline et là plus d'indication ! Ce n'est qu'à 18h que nous arrivons à l'albergue maintenant bien connue de Guemes. Une personnalité du camino Padre Ernesto la gère en donativo dans le style communauté. Joseth pense que c'est une secte, moi non. Je trouve l'ambiance originale pour le camino et vraiment l'impression d'être reçu dans un endroit totalement différent des autres albergues. A 19h nous avons rendez-vous à la salle de réunion où Ernesto nous raconte l'historique de l'albergue dans laquelle il est né, les problèmes écologiques de la région et le trajet d'aujourd'hui et celui de demain. il n'est pas d'accord avec moi quand je lui dit que le trajet d'aujourd'hui était très dangereux. Les autres marcheurs sauf le couple d'espagnols n'ont pas trouvé au départ de Santona le chemin, ils ont donc longé la route puis pris un taxi pour rejoindre Guemes. Heureusement car je pense que la mamie n'aurait pas eu la force de suivre le camino par où nous sommes passés (mamie dira que c'est Dieu qui leur a fait éviter ce périple !). Nous avons droit à la leçon du donativo notamment ce qui nous fait bien rire avec Joseth et qui sera un sujet de plaisanterie : give me your money, your money is my money Puis nous passons à table tous ensemble. Bonne ambiance multi-nationale : Corée, espagne, Allemagne, France et Pays-Bas. Les français dont Mamie me diront que OLI a préféré rentrer en allemagne son pied ne guérissant pas. Cette nuit nous dormons dans le même dortoir que le couple d'espagnol que nous croisons depuis 2 jours. Mauvaise nuit car l'espagnol pourtant jeune a beaucoup ronflé (boules quies). Demain réveil à 8h pour le petit dej.
2 mars 2010 : photos effacées par erreur et avec récupération laborieuse d'où la mauvaise qualité :
Publié à 08:59, le 28/11/2009, Güemes Mots clefs : Samedi 10 octobre CASTRO-URDIALES - SANTONA8h00 - 17h00 La nuit dans l'albergue de Castro-Urdiales a été épouvantable. A cause des ronflements je suis allé dormir dans la cuisine sur un matelas par terre. A 3h00 du matin, 7 jeunes espagnols sont venus pour s'installer dans l'albergue. Un est passé par la fenêtre et OLI a eu la surprise de trouver qq qui passait par son lit pour aller ouvrir la porte d'entrée, puis il m'a enjambé. Il a ensuite fait entrer les autres, j'ai eu une altercation avec eux, ils ont appelé la police en me prenant au mot (je leur disais en anglais que j'allais appeler la police) qui est venue mais comme je ne sais pas un mot d'espagnol cela a été vite réglé. Une fois les espagnols couchés les choses se sont tassées mais je n'ai presque pas dormi de la nuit. Certains marcheurs dormaient tellement (dont la mamie) qu'ils n'ont rien entendu et étaient tout surpris de ce que Oli et moi racontions. Le matin après le petit dej, nous avons quitté l'albergue. Les espagnols évidemment eux dormaient. J'ai marché seul tout le temps. la route n'était pas trop difficile mais beaucoup de bitume au menu. Je savais par téléphone que Joseth s'était arrêtée à Santona et qu'elle s'y était arrêtée une journée. J'ai rejoins Santona sans trop de difficulté en accélérant le pas. Il y avait une ria à traverser à l'aide d'un petit bateau. De l'autre côté Joseth m'attendait dans un café. Après avoir pris un pot, j'ai été réservé une chambre dans sa pension et le soir nous avons dîné ensemble. Malgré un caractère un peu bizarre, c'est une fille très sympathique. Des petits boutons rouges sont apparus sur mes pieds certainement des piqûres d'insectes attrapées lorsque j(ai dormi par terre cette nuit.
Publié à 23:58, le 27/11/2009, Santoña Mots clefs : Vendredi 9 octobre PORTUGALETE - CASTRO-URDIALES9h00 - 18h00 nuages J'ai marché seul, le chemin était le long de la mer en première partie puis près de la route ensuite. Je suis passé à l'office de tourisme qui se touve au bout du port pour faire tamponner ma crédential, acquiter le loyer et demander où se trouve l'albergue. Je suis arrivé à l'albergue très fatigué. Il y avait déjà 7 personnes dont une mamie française (72 ans je crois) et OLI que je retrouve mais elles avaient fait une partie du trajet en car (vu l'âge de la mamie c'est normal !). Je suis allé faire mes courses : pâtes à la tomate pour ce soir et demain sandwichs au saumon fumé et riz au lait.
Publié à 23:36, le 27/11/2009, Castro-Urdiales Mots clefs : Jeudi 8 octobre BILBAO - PORTUGALETE9h30 -12h30 Fortes pluies Je n'ai pas pris le chemin indiqué sur le guide mais suivi sur la rive gauche le RIO NERVION par une route assez fréquentée. Elle traverse la zone industrielle puis les chantiers navals de Bilbao. L'arrivée se fait par le pont transbordeur : Portugalete se trouvant de l'autre côté du fleuve. Je n'ai pas regretté d'avoir pris ce chemin pour cette courte marche (3h). Cela m'a permis de voir une autre facette de Bilbao : celle des quartiers ouvriers. Je suis content d'avoir délaissé les beaux quartiers espagnols pour traverser ces zones où les touristes ne vont pas. Comme en France les chantiers navals sont durement touchés. Ce soir je dors à la pension BUENAVISTA
Publié à 23:09, le 27/11/2009, Portugalete Mots clefs : Mercredi 7 octobre Visite de BILBAOSoleil puis averse - Temps lourd Journée consacrée à la visite de la ville. SEule journée de repos que j'avais planifié. Cela à mal commencé puisque en sortant de l'hotel au lieu de tourner à droite, j'ai tourné à gauche et longé le fleuve sur plusieurs kilomètres avant de m'aperçevoir de mon erreur et de faire demi tour. Première visite consacré au musée Gugenheim. il est très beau de l'extérieur mais à l'intérieur il est quasiment vide. un vrai piège à touristes. Même le deuxième étage est fermé depuis longtemps (je l'avais lu sur internet). Quel différence avec celui de Venise. Bref, une vraie arnaque. Un exemple pour montrer la grande détresse du conservateur devant le manque d'oeuvres d'art moderne. Il y a une pièce (où il n'y a personne évidemment) qui montre pendant 93 minutes un match complet de Zidane sous le maillot du real. Zidane en gros plan en train de passer son temps à cracher. Et cela filmé sous 2 angles différents et projeté sur 2 écrans géants côte à côte. Je n'ai pas trop compris pourquoi c'était une oeuvre d'art mais bon puisque je dis que c'est une arnaque à touristes ce musée. Un conseil pour les futurs visiteurs : contentez vous de visiter l'extérieur ! (2 autres salles étaient consacrées à un film sur Mickael Jackson et une autre à un groupe rock dont je ne me souviens plus du nom). Le midi j'ai déjeuné dans un restaurant, le serveur a du me prendre pour un clodo car alors qu'il n'y avait personne dans son resto il m'a placé au fond à côté de la porte des toilettes. L'après midi j'ai visité le vieux quartier, puis j'ai traversé une bonne partie du centre ville commercant pour me rendre et visiter le musée des beaux arts qui est déjà un peu mieux que Gugenheim et contient quelques belles choses. Au retour, je me suis acheté une paire de chaussures de marche neuve. Les vieilles n'en peuvent plus et puent affreusement. Ce soir je mange dans la chambre. Je suis à nouveau seul. Demain sera un nouveau jour, vais-je rencontrer d'autres personnes ?
Publié à 23:33, le 26/11/2009, Bilbao Mots clefs : Mardi 6 octobre GERNIKA - BILBAO8h45 - 19h30 Couvert en début de matinée puis soleil et chaleur Je pars seul avant Annie et Joseth qui ne tarderont pas à me rattraper. De toute façon, ce n'est qu'une succession de chassés-croisés au fur et à mesure des pauses. Les paysages sont moins beaux : on sent la fin du pays basque mais cela monte et descend comme d'hab. Après déjeuner je m'arrête prendre une bière dans un petit bistrot. La patronne me parle en espagnol pour savoir comment je fais pour partir 2 mois sans travailler. Elle me montre des billets de banque. J'ai beau lui expliquer dans un langage "primitif" mais néanmoins international, elle ne veut pas me croire qu'en France on peut s'absenter 2 mois et être payé (grâce au plan d'épargne temps). Je vois Anne et Joseth qui déjeunent à 50 mètres sur un banc, elles me rejoignent pour prendre un café et me disent qu'elles ont décidé de prendre le bus pour regagner Bilbao, il faut dire qu'il reste encore 14 kms et qu'il fait très chaud. Je repars donc seul en tentant de rester fidèle au but que je m'étais fixé : ne pas prendre de voiture ni de bus pendant tout mon chemin. Au début je longe une route qui va directement à Bilbao pendant une heure environ puis les flèches me la font quitter (erreur !!!) pour tourner à gauche et aller dans la campagne. Je vais devoir monter une pente très très raide (un enfer par cette chaleur) pendant 2 heures puis redescendre (pendant une heure). Je m'aperçois alors que je n'aurai jamais du quitter la route même si c'est laid mais cela aurait été beaucoup plus rapide et moins fatiguant.. J'arrive dans Bilbao par je ne sais pas quel côté, je suis paumé. Bilbao ets une ville qui occupe le centre de la vallée mais dont les quartiers populaires sont construits sur les flancs des collines qui l'entourent. Il faut donc descendre de plusieurs niveaux par des escaliers (si on est à pied) pour ce retrouver au centre (ce qui parait simple mais est très compliqué lorsqu'on ne connaît pas la ville et que l'on se croit déjà au cenre ville !). De plus en ayant marché aussi longtemps on n'a plus les idées très claires. J'ai évidemment perdu les flèches jaunes dès mon entrée en ville. Je marche encore grosso-modo une heure en m'enfonçant dans la ville pour arriver grâce à Anne qui me guide de temps en temps par téléphone au centre ville et devant l'office de tourisme où elle se trouve avec Joseth. Il est 19h30 ! Je les retrouve et les remercie pour le guidage. Je n'ai plus le temps d'aller à l'albergue car il faut prendre un bus. De plus, celle-ci se trouve à une extrémité de la ville. Je prends donc une chambre dans un petit hôtel à côté de l'OT et du centre historique (hôtel Arriaga). Comme je dois rester demain également à Bilbao, le choix est judicieux ! Elles, sont reposées, douchées et ont même fait un peu de shopping. Sur ce, OLI arrive elle aussi. Elle n'a pas marché aujourd'hui car elle a un gros pansement au pied. Après avoir échangé quelques mots elle nous quitte. Je vais à l'hotel pour me délasser quelques minutes dans un bain puis je ressors dîner sur les conseil du réceptionnisme deux rues derrière pour retomber sur... Anne et Joseth qui sont attablées dehors dans une rue piétonne. Je me joins à elle en prenant un wisky (à la mode espagnole) et dont je vais mettre 2 jours à effacer les effets sur mon foie (wisky frelaté ?). Demain nous visiterons le musée Guggenheim à 10H. Pour Anne c'est fini, elle repart rejoindre son mari en cure à Dax. Joseth continue après la visite du musée sur Portugalete et moi, je reste toute la journée pour visiter Bilbao (seule journée de repos que je me suis attribué sur mon planning). J'aurai donc une journée de retard sur Joseth et nous devrions plus nous revoir. Je les raccompagne à l'arrêt de bus (elles dorment à l'albergue), prends quelques photos. Elles me disent que les 2 espagnols rencontrés à DEBA sont également à l'albergue, ils ont pris le bus entre Vilalba et Bilbao, je suis donc le seul des pélerins de Deba à avoir fait le parcours entièrement à pied, ce dont je ne suis pas peu fier, vu la dureté de cette journée et les difficultés d'orientation rencontrées. C'était quand même extrèmement harrassant, j'ai laissé beaucoup de forces pendant cette journée et j'ai les traits du visage très creusés. La journée de repos de demain me fera le plus grand bien.
Publié à 22:46, le 24/11/2009, Bilbao Mots clefs : Lundi 5 octobre MARKINA - GERNIKA9h30 - 16h nuageux avec une petit averse en fin de parcours Enfin une bonne nuit, j'en avais besoin. Je me suis levé à 8h et pris un bon petit déjeuner. Je préfère laisser partir les filles et marcher seul. La marche est beaucoup plus cool qu'hier cela monte et descend tout le temps comme d'hab mais sans fort % sauf une montée à la fin mais qui fut courte. J'ai pickniqué dans un bois et comme je m'y trouvais bien j'ai fais une petite sieste. Arrivé à Gernika en me rendant à l'office de tourisme, j'entends mon prénom : c'est Anne et Joseth qui m'appellent, elles sont en train de siroter leur bière comme d'hab. Evidemment, je me joins à elles... comme d'hab. Puis nous allons à l'OT faire tamponner notre crédential et prendre une chambre dans un hôtel à côté (il n'y a pas d'albergue d'ouverte en cette saison à Gernika). En revenant de faire mes cources, je rencontre OLI. Notre hôtel étant complet, elle prendra une chambre dans celui d'à côté. Elle arrive très en retard par rapport à nous. Elle m'explique qu'elle a très mal à un pied. Gernika n'est pas une ville très jolie, je m'attendais à mieux. J'ai eu Benoît le belge au téléphone, il me renseigne sur les étapes à venir bien qu'il ait pris le train entre Gernika et Bilbao. Demain 2 étapes en une Gernika ==> Bilbao 30 kms.
Publié à 21:52, le 23/11/2009, Gernika-Lumo Mots clefs : Dimanche 4 octobre DEBA - MARKINADépart 8h15 - Arrivée 19h Soleil Journée très très dure et très longue puisque je suis arrivé à 19h ce qui sera certainement ma journée de marche la plus longue de mon camino. AU programme un col à franchir et des pentes à monter parfois >30 %. Les descentes sont également raides. A peine descendu qu'il faut remonter ! Les paysages sont toujours magnifiques. Pour la première nous avons marché ensemble ou presque (parfois de loin) Anne, Joseth et moi, certainement devant les difficultés, cela devait être mieux d'être à plusieurs pour s'encourager. Nous avons rencontré un espagnol qui venait marcher pour la journée. Il se reposait sous l'avancée d'une église en haut d'une forte montée. Joseth s'est déchaussée pour regarder son ampoule qu'elle avait à son talon. Comme il était infirmier, il lui a perçé avec une aiguille et du fil, cela a bien soulagé Joseth. Nous avons pris une bière à Markina puis je suis parti chercher l'albergue pendant qu'Anne et Joseth se reposaient et gardaient mon SAD. Hélas l'albergue qui se trouve accolée à l'église est fermée en octobre. Comme il n'y a pas d'autres logements à Markina, nous sommes obligés de faire 7 kms de + pour nous rendre dans une albergue privé (très bien d'ailleurs). Au moment de partir du café, OLi nous a rejoint. Anne lui paye une bière et hop à nouveau partis, cette fois tous les 4. Arrivés à l'albergue Oli a préféré continuer 200 mètres + loin à l'albergue "donativo" tenue par des religieux mais où se trouve le ronfleur espagnol. Nous autres zvons préféré l'éviter et dormir en paix. D'ailleurs je suis seul dans mon dortoir. je vais enfin pouvoir dormir sans boule quies. Ce soir on dîne tous les 3 à l'albergue c'est très bon et copieux.
"Dans les montagnes, les hommes sont libres comme les oiseaux"
Publié à 21:48, le 23/11/2009, Marquina Mots clefs : Samedi 3 octobre : ZARAUTZ - DEBADépart 8h30 - Arrivée 15h30 Soleil Journée très difficile mais avec de très beaux paysages. Je préfère marché seul mais au gré des pauses je croise quelques fois les filles. Les regards ne trompent pas, cette étape est vraiment très dure !
En arrivant à Deba, il faut prendre 2 ascenseurs pour descendre au niveau de la mer. Comme l'office de tourisme n'ouvre qu'à 17 h, je suis allé boire une bière sur la place et manger quelques tapas. Anne et Joseth sont arrivées après et se sont jointes à moi pour boire et manger également. OLI est arrivée plus tard. Les filles sont allées se baigner comme la veille à Zarautz, moi je n'avais pas emporté mon maillot de bain, je ne pensais pas avoir un temps aussi beau et chaud. Nous avons été tous les 4 au restaurant puis regagnés l'albergue qui était complète (2 allemands et 2 espagnols dont un jeune que je retrouverai plus tard quand il s'arrêtera 2 jours pour se soigner d'un mal de dos). Les allemands sont un couple que j'avais déjà croisé à l'Albergue d'Irun ils avaient débarqué à 23h réveillant tout le monde et n'étaient pas habillés comme des pèlerins mais plutôt comme des touristes. Quelle ne fut pas ma surprise de les croiser à DEBA (je me suis arrêté 2 jours) en train de se promener toujours habillés très chic. Assurément ce sont des touristes qui se font passer pour des pèlerins (crédentiale obligatoire pour loger dans les albergues espagnoles). Benoît le belge qui marche 2 étapes devant moi mais avec qui je communique souvent par téléphone les appelle les "squatters". La nuit a virer au cauchemar : 2 ronfleurs l'espagnol âgé et l'allemand. Dans un local aussi petit, c'est l'enfer. Personne ne dort sauf les ronfleurs !
Publié à 04:48, le 23/11/2009, Deba Mots clefs : Vendredi 2 octobre SAN SEBASTIAN - ZARAUTZ8h30 - 15 h Nuages puis soleil Reprise de la marche. la tendinite est bien là. Après une marche d'une heure le long de la côte, cela monte très fort pendant plusieurs kilomètres. J'ai fais une pause en hauteur avec vue sur la mer. J'allais repartir quand une pèlerine passe devant moi, me demandant si tout va bien. Surpris je lui répond que tout va bien (il s'agit de Joseth, qui me dira plus tard qu'elle ne m'avait pas trouvé très aimable). Elle marche devant moi pendant plusieurs kilomètres. je la recroise à lorsque qu'elle remplit sa bouteille à une source. Finalement je la perd lorsque je m'arrête pour déjeuner sur un banc à l'hermitage de Saint Martin. En arrivant plus tard sur le port d'Orio, je la retrouve en compagnie d'Anne rencontrée la veille et d'une allemande OLI. J'échange qq mots avec Anne puis repars sans m'attarder. Comme je marche lentement, elles ne mettront pas beaucoup de temps à me rattraper et à me dépasser. J'arrive à l'albergue à 15h. Finalement ce soir nous dînerons ensemble tous les 4 (ANNE la française, OLI l'allemande et JOSETH la hollandaise) dans un bar à tapas et nous ferons connaissance.
Publié à 02:59, le 23/11/2009, Zarautz Mots clefs : Jeudi 1er octobre SAN SEBASTIANEncore une journée de repos. J'ai acheté des comprimés anti-inflammatoire, j'attends qu'ils fassent effet. Avec la pommade j'espère que cela va aller. Pour l'instant j'ai toujours une douleur aigüe sur le tibia. De toute façon, je reprends le chemin demain, on verra si je dois arrêter dans les jours qui viennent. Sinon, pas de miracle, mon téléphone est bien out. J'ai donc passé ma matinée en ville pour en acheter un autre que j'ai trouvé dans une FNAC. Le soir, en dinant à la cuisine de l'auberge de jeunesse j'ai rencontré Anne, une Rennaise qui marche juste une semaine jusqu'à Bilbao. C'est une rennaise qui a déjà le camino Francese. Publié à 11:43, le 1/10/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Mercredi 30 septembre SAN SEBASTIANJournée de repos donc pas grand chose à raconter. On doit libérer les chambres à 10h qui sont inacessibles jusqu'à 15 h. L'accès aux communs étant autorisés et l'albergue ayant internet gratuitement, j'en profite pour mettre à jour mon blog, chose que je n'avais pas fais depuis le jour du départ donc un sacré retard à rattraper. Cela me prendra 2 après-midi. En remontant dans ma chambre, je décide de faire une petite lessive dont mon short que je mets à tremper dans le lavabo. QQ minutes plus tard je m'aperçois de ma gaffe, j'ai oublié de vider les poches qui contenaient mon lecteur mp3 et mon téléphone portable. Je les fais sècher mais je m'attends pas à un miracle. Bref, la série continue. Ce n'est pas pour rien que l'on appelle cela la loi des séries !!!!!! Un francais qui est à l'auberge de jeunesse depuis plusieurs jours et qui dors dans le mêm dortoir mais qui n'est pas un pélerin (il fait une étude mais ne peut m'en parler : secret) me conseille vivement de rentrer chez moi devant tous ces problèmes qui me tombent dessus. Il me dit que qq me pousse à rentrer chez moi. Cela me fait rigoler, il m'en faut plus pour me démoraliser et me faire renoncer à mon projet. (L'avenir me dira qu'il avait raison mais c'est une autre histoire !). Une cuisine est à disposition, je fais donc mes courses et ma cuisine ce qui limite les frais de ces journées d'inactivités contraintes. Le soir nous sommes 3 ou 4 dans la chambre qui contient 3x2 lits superposés.
Publié à 11:30, le 30/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Mardi 29 septembre IRUN - SAN SEBASTIANDépart 8h arrivée 17h soleil forte chaleur J'ai perdu un quart d'heure car je ne retrouvais plus mon téléphone. Obligé de tout sortir, pour finalement le retrouver qq minutes plus tard au fond de ma poche ventrale. La journée va être longue et difficile. Cela monte dès le début, l´étape s'annonce terrible. Le chemin est splendide. Très rapidement on longe la mer. En souhaitant prendre une photo, je m'aperçois que l'écran de celui-ci a subi un choc et est cassé. Tant pis je prends des photos à l'aveugle. Je ne veux pas rater cette première journée. Cela continue à monter. en souhaitant relacer une de mes chaussures un lacet se casse en deux... heureusement j'avais une paire de rechange. J'ai quand même éclaté de rire devant ce cumul d'incidents d'autant que la douleur à ma jambe droite me fait de plus en plus souffrir je crains une tendinite. Le chemin est vraiment très dur. je transpire énormément. Je prends un petit bateau pour traverser un rio de 300 mètres. Puis je monte un escalier très raide comme dit le guide. Cet escalier devient vite périlleux A un passage c'est carrément dangereux on doit marcher sur 4-5 mêtres sur une poutre en béton de 40 cm avec le précipice sur la gauche, reste de l'ancien escalier qui s'est écroulé. Le chemin se transforme en une voie style voie romaine défoncée. Tout cela dans un paysage magnifique. (J'apprendrai plus tard par d'autres marcheurs qu'il existe un autre chemin par la route qui contourne la colline qui est plus long mais beaucoup moins dur. D'ailleurs les guides déconseillent de passer par là ... mais pas le mien). N'ayant plus d'eau, je suis obligé d'entrer dans une propriété pour demander que l'on me remplisse ma gourde. Les gens sympatico le font volontiers tout en me remettant une doc sur une secte " les 12 tribus" je crois me conseillant de tout vendre et de venir vivre avec eux... ben voyons. J'arrive dans SAN SEBASTIAN en boîtant. Je dois traverser toute la ville car l'albergue se trouve à l'opposé. De plus il y des escaliers et des ascenseurs de ville. Celle-ci étant batie sur les hauteurs. En traversant le centre ville, j'en profite pour acheter un nouvel appareil photo. Devant la douleur de ma tendinite se situant sur le tibia de la jambe droite, je décide de me reposer 2 jours à SAN SEBASTIAN, l'albergue (maison de jeunes) acceptant que l'on y reste plusieurs jours (17 euros/jour avec pd). Mais mes problèmes ne sont pas terminés....
Publié à 19:12, le 29/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Lundi 28 septembre GUETARY-IRUNSoleil Il me faut 1h30 pour rejoindre la poste de St Jean de Luz. Là, une mauvaise surprise m'attend. Colette s'est trompée de chaussures et m'a envoyé celles qui me servent à jardiner. Elles sont un peu juste et me font mal au pied. Evidemment il est hors de question que je les mette pour faire le camino donc directos poubelle et moral à zéro. Je ne sais comment je vais faire pour m'en procurer d'autres car celles que j'ai aux pieds se dégradent de + en + vite. Je verrai à SAN SEBASTIAN ou BILBAO. Je traverse de beaux paysages du pays basque et arrive à Hendaye où je passe la frontière sur le pont St Jacques. JAu bout de qq temps, je m'aperçoisque le guide part de la gare et non du pont que je viens de franchir. Où se trouve la gare ? Je m'égare dans la ville oú j'ai du mal à retrouver l'albergue d´IRUN, je dois demander plusieurs fois á des espagnol(e)s le chemin. 2 jeunes Brésiliennes vivant en Espagne me guident jusqu'à la gare. Avec mon niveau d'espagnol c'est pas gagné mais les gens sont compréhensifs et font leur possible pour m'aider. Finalement je trouve l'albergue qui se remplie au fur et à mesure de la soirée. Je sympathise avec un belge (Benoit) seul francophone avec moi sinon il y a 4 polonais, 2 allemands et 5 ou 6 espagnols. Boules quiès obligatoires pour les ronflements. Une petite douleur à la jambre droite m'inquiète.
Publié à 23:59, le 28/09/2009, Irún Mots clefs : Dimanche 27 septembre BAYONNE - GUETARYDépart 8h15 - arrivée 15h00 soleil Je suis arrivé à Biarritz à 10h oú j'ai fais une pause sur une terrasse qui domine la plage. Les surfeurs ont plutôt l'air de débutants par rapport à ceux d`HOSSEGOR. BIARRITZ est une ville très snob qui a des côtés de Deauville où monsieur et madame se promènent habillés tout de blanc. Il y a également qq baigneurs. Dernière nuit en France dans un vieil hôtel en bordure de voie ferrée Hotel "Le Mariena" avenue Mugabu. Demain je dois aller chercher les chaussures de marche que Colette m'a envoyé en poste restante à St Jean de Luz.
Publié à 19:52, le 27/09/2009, Guetary Mots clefs : samedi 26 septembre CAP BRETON - BAYONNEDépart 9h30 - arrivée 17h00 Beau soleil chaud Bonne marche sympa. J'ai longé les terrains militaires. Puis arrivé aux abords de Bayonne, j'ai longtemps longé les quais. Arrivé à Bayonne, j'ai marché dans le vieux centre ville avec ses fortifications de Vauban et visité la cathédrale qui est aussi en travaux et très mal éclairée de l'intérieur. Je pense qu'elle sera superbe une fois rénovée. 3 ou 4 personnes m'ont accosté pour discuter de Compostelle. J'ai couché au centre diocésien où j'ai dîné dans la chambre.
Publié à 23:47, le 26/09/2009, Bayonne Mots clefs : Vendredi 25 septembre SOUSTONS PLAGE - CAP BRETONdépart 8h30 - arrivée 15h beau soleil chaud La journée a été sympa. Sans tracas. Après avoir marché 3h30 le matin, je me suis arrêté sur la plage d´HOSSEGOR où j'ai regardé les surfeurs (premier contact avec la mer) et déjeuner sur la plage. Puis j'ai longé les étangs de SOUSTONS et celui d' HOSSEGOR. Je suis arrivé tranquillement au logement. Super bien pour 20 euros. Je suis retourné faire les courses pour les prochains repas. Ce soir, j'ai dîné dans un resto très bien. Bref une bonne journée. Je me suis jamais senti ausi bien !
Publié à 23:40, le 25/09/2009, Capbreton Mots clefs : Jeudi 24 septembre CASTETS - SOUSTONS PLAGE VIEUX BOUCAUTemps couvert avec éclaircies Bonne nuit avec les boules quies. Je marche sur une route bitumée (D.378) jusqu'au village AZUR (joli nom !). Je m'installe dans ce village pour déjeuner dans un parc communal. Puis, je suis tranquillement une piste cyclabe bordée d'arbres sur plusieurs km . J'arrive dans le village de vacances TOURISTRA qui me loue un gîte (10 euros). Le village et quasiment vide et ferme samedi prochain. Le gîte est super, pour moi seul. Je dîne sur la terrasse. Cette fois je suis vraiment sur le chemin côtier comme l'indique les panneaux rencontrés.
Publié à 22:33, le 24/09/2009, Soustons Mots clefs : Mercredi 23 septembre ONESSE ET LAHARIE - CASTETSDépart 8h30 - arrivée 16h30 soleil Nous démarrons la marche silencieusement. Apparemment Elisabeth s'isole et demeure silencieuse pendant que nous discutons Claude et moi. Ma décision est prise : à LESPERON je quitterai Elisabeth et Claude comme c'était prévu au dèpart. Arrivés à LESPERON nous déjeunons au centre ville sur des bancs puis en allant voir si le café est ouvert je tombre sur un couple de marcheurs qui font qq étapes du chemin en sens inverse (ils ont déjà fait le camino). Je leur propose de boire ensemble un café afin de discuter et je vais chercher Elisabeth et Claude. Nous restons discuter une heure. Puis nous repartons et je les quitte 10 minutes + tard. Eux suivent la route moi je bifurque à droite dans un chemin qui s'enfonce dans les landes. Pour cette étape je n'ai pas de carte, juste une petite feuille recto-verso du guide mais d'avant la tempête. Je m'enfonce dans la forêt. Evidemment très vite à cause des dégâts de la tempête et du labourage du sol laissé par les engins forestiers qui viennent nettoyer la forêt les indications du guide ne sont plus valables (épaves voitures, pistes, canalisations...). Je me retrouve seul au milieu de nul part sans savoir où je suis. Heureusement, le soleil brille et la direction à prendre est plein sud. Les décisions d'orientation que je prends seront finalement les bonnes mais je n'en mène pas large. Pendant 3 heures je vais marcher avec le soleil comme seul repaire. Je retrouve les joies du chemin ! De nouveau, nuit dans un hôtel au bord de la route, seul. Boules quiès obligatoire.
Publié à 22:16, le 23/09/2009, Castets Mots clefs : Mardi 22 septembre LABOUHEYRE - ONESSE ET LAHARIEdépart 9h30 - arrivée 16h30 Soleil Nous partons tous les 3 après un bon petit déjeuner préparé par Jacques. Hier il m'a presque convaincu de changer mon trajet pour descendre plus bas jusqu'à SORDE LÁBBAYE puis de dévier vers la droite vers URT alors que mon trajet initiale me fait quitter la voie de Tours à LESPERON entre ONESSE et CASTET. Marche tranquille mais Elisabeth a beaucoup de problèmes avec ses pieds notamment lors des derniers kilomètres. Nous arrivons tous les 3 dans un bungalow dont la propreté n'est pas parfaite et l'équipement incomplet ce qui génère une certaine tension. La dame du camping nous donnera ce qu'Elisabeth réclamera (torchon, produit vaisselle...). Je me rends compte que chaque décision doit être prise maintenant à trois et que je retombe dans un processus que je tente de fuir grâce à ce pelerinage. J'attends demain pour prendre ma décision : continuer avec le groupe encore 3 ou 4 étapes ou bifurquer seul à LESPERON comme c'était prévu.
Publié à 19:04, le 22/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Lundi 21 septembre MOUSTEY- LABOUHEYREDépart 8h40 - arrivée 16h30 nuageux puis ensoleillé l'après-midi. Avec Elisabeth nous décidons de couper au + court en longeant la nationale 134 et non le circuit balisé qui rallonge d'une heure. Ce n'est pas agréable mais pas la peine d'infliger un supplice supplémentaire á Elisabeth, cela soulagera un peu ses douleurs. A Pissos, nous prenons un copieux petit déjeuner et reprenons le chemin "officiel" à travers les pins. Marche agréable. Peu après le déjeuner nous trouvons sur la route un autre pèlerin Claude qui va jusqu'à Ostabat. Nous voici 3 maintenant á discuter le long de la route. Nous arrivons au gîte de Labouheyre de Jacques et Jacqueline (très connus des pèlerins de la voie de Tours). Nous sommes très bien reçus, à la hauteur de leur réputation d'anciens pèlerins eux aussi. Nous dialoguons, ce sont des gens très sympathiques qui laissent l'impression que vous êtes les premiers pèlerins qu'ils reçoivent alors que plusieurs centaines de peregrinos se présentent chez eux chaque année. Elisabeth nous fais un super repas rien qu'avec des légumes.
Publié à 16:53, le 21/09/2009, Labouheyre Mots clefs : Dimanche 20 septembre MONS - MOUSTEYDépart 9h30 - arrivée 17h temps couvert avec parfois une pluie fine Petite marche tranquille au début dans les pins puis en longeant l'autoroute puis des sentiers sableux. Elisabeth souffre beaucoup de ses pieds. A midi nous avons déjeuné sous le porche de l'église St ROCH au Muret car il pleuvait un peu. Nous avons du marcher 4 kms de + car nous n'avons pas suivi la route nationale + directe mais les balises à travers les pins. Le gîte dont nous disposons ce soir est très bien. Elisabeth achète une bonne bouteille de Bordeaux " Chateau Monconseil" 2002 côte de Blaye. L'endroit oú nous sommes est sympa : TIPI, Vache des Highlands, proprio sympa moustachu style cow-boy Elisabeth a toujours de gros problèmes d'ampoules et de plante de pied mais il est encore trop tôt pour parler d'amputation. Au moment où j'écris ces lignes Elisabeth me fait penser qu'elle m'a fait traverser contre ma volonté une 2x2 voies (pas prudent du tout pluie et grande circulation). Le tunnel où nous devions traverser sous la voie étant totalement inondé.
Les landes sont magnifiques en cette saison. Les bruyeres sont en fleurs et les fourgères rousses. Pas du tout la monotonie que j'avais lu !
Publié à 15:41, le 20/09/2009, Moustey Mots clefs : Samedi 19 septembre - LE BARP - MONSdépart 8h30 - arrivée 15h30 pluie toute la journée Je passe chercher Elisabeth au refuge de pélerins puis nous marchons sous une très forte pluie. La pauvre est mal équipée, il lui faudrait un poncho. Elle doit se faire des guêtres avec des sacs en platisque. La matinée a été harassante surtout pour elle à cause de ses ampoules. Je l'invite au restaurant où au moins nous serons au sec et pourrons nous réchauffer ( le relais d'Aliénor à Beliet). En entrant nous ne passons pas inaperçus, trempés comme nous sommes et dégoulinant de pluie. Mais l'ambiance est sympa, il y a plusieurs tables d'occupées. J'ai l'impression que tous les visages sont tournés vers moi mais je m'aperçois que c'est la télé placée au dessus de ma tête qui attire les regards. A la fin, nous discutons avec les patrons et la patronne nous donne à remplir son livre des pèlerins. Chose qu'Elisabeth fait avec plaisir. Après le repas nous repartons sous un déluge et nous arrivons à Mons dans un gîte installé à côté de l'église (une ancienne bergerie) qui est superbe. Grosse déception le sèche serviettes ne fonctionne pas et nous avons du linge de 2 jours ne peut sécher avec ce temps. Nous n'avons plus d'affaires de rechange. Heureusement Chantal, la dame qui s'occupe du gîte arrive et trouve une solution : elle emporte tout notre linge de nos différentes lessives pour le sècher dans le sèche linge de la garderie de l'école dont elle s'occupe également. 2 heures après elle revient avec notre linge tout sec. Nous, pèlerins, ne remercierons jamais assez tous ces gens qui grâce à leurs aides et le + souvent bénévolement nous aide à accomplir ce pélerinage et sans qui certains moments seraient très difficiles à vivre comme l'exemple que j'ai cité. Elle reste à discuter avec nous, remplir les crédencials et nous parle d'un film dont une scène a éte tournée la semaine dernière dans l'église d'à côté ( l'équipe dormait dans le gîte). Son titre : " Les petits mouchoirs" avec Jean DUJARDIN scène d'enterrement dans l'église de Mons.
Publié à 10:21, le 19/09/2009, Saint-Pierre-de-Mons Mots clefs : Vendredi 18 septembre GRADIGNAN - LE BARPdépart 8h30 - arrivée 17 h pluie Pour la première fois de la pluie pour partir, même un déluge pendant toute la matinée et rien pour s'abriter. A 11h30 je trouve enfin un abri (four à pain) où je vais pouvoir déjeuner au sec. Manque de chance, le sol est couvert de cendres et je salis mon SAD et plusieurs affaires . la galère. Je déjeune des restes d´hier soir. Au moment où j'allais partir arrive, ENFIN, le premier pélerin à pied de mon périple. Je devrais plutôt dire une pèlerine. Une canadienne du Québec Elisabeth. Nous faisons connaissance. Elle déjeune à son tour, puis nous partons ensemble. Elle démarre, c'est sa première étape et est complètement trempée. Ses chaussures sont remplies d'eau et aprés 3 heures de marche elle a déjà des ampoules. Ce soir elle dort au minuscule gîte communale du Barp et moi chez une dame chez qui j'avais réservé . La chambre n'est pas terrible mais l'ambiance est sympa et originale.
Publié à 10:09, le 18/09/2009, Le Barp Mots clefs : Jeudi 17 septembre BLANQUEFORT - GRADIGNANdépart 8h30 - arrivée 15h soleil La traversée de Bordeaux s'est bien passée. J'ai visité la cathédrale St André qui n'est pas en bon état. Arrivé dans Gradignan j'ai été interpellé à 3 reprises par des personnes qui m'ont souhaité un bon chemin après une petite conversation "classique". Mon arrivée au prieuré de Cayac à Gradignan marque l'entrée dans un lieu symbolique (comme à Pons) sur la voie de Tours. L'accueil a été excellent par les gens de l'association qui s'occupe des pèlerins. J'ai même eu la primeur d'une visite guidée d'un exposition de photos prises sur les différents caminos par Michel (grand pèlerin devant l'éternel) qui préparait les journées du patrimoine du week-end prochain.
Publié à 16:00, le 17/09/2009, Gradignan Mots clefs : mercredi 16 septembre BLAYE - BLANQUEFORTdépart 7h00 - arrivée 15h00 soleil J'ai pris le bac "la côte de Blaye" comme prévu à 7h30. Arrivée à Lamarre à 7h55. Les paysages commencent à ressembler à ceux des Landes avec de petites forêts de pins. Maintenant je marche + vite qu'au début et les 27 kms ont vite été avalés. Ce soir je dors dans un centre d'accueil-conférences. Le cuisto m'a préparé un dîner pour ce soir. Je suis toujours seul. J'ai quand même échangé en anglais avec un norvégien (20-25 ans) d'Oslo qui se rendait en vélo à Santiago.
Publié à 23:52, le 16/09/2009, Blanquefort Mots clefs : mardi 15 septembre ST AUBIN DE BLAYE - BLAYEdépart 8h30 - arrivée 14h soleil puis légère pluie à la fin Chambre cette nuit très bruyante car située au bord de la nationale les boules quiès se sont imposées. Petite marche sympa en grande partie sur une piste cyclabe jusqu'à Blaye. RAS. Après avoir pris la chambre je suis allé revisiter la citadelle que j'avais qq semaines auparavant avec Colette déjà visitée ainsi que la ville. Ce soir je vais dîner en ville car l'hôtel ne fait pas restaurant et pas de petit dej demain car le bac part à 7h30.
Publié à 09:44, le 15/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Lundi 14 septembre NIEUL LE VIROUIL - ST AUBIN DE BLAYESoleil vent froid Absolument RAS que du bitume encore et encore. Aprés les champs de tournesols et maïs fanés ou coupés voici les vignes du bordelais (côtes de blaye). La France est vraiment le pays du pinard (c'est pas un scoop !) : après le muscadet et le gros plan puis le pineau et le cognac voici le roi : le bordeaux. Les coquilles sont maintenant sur des poteaux en bois. J'apprendrai à mes dépends que la couleur a une signification : bleue c'est le chemin officiel jaune ou verte ce sont des variantes locales (sites à visiter ou détours)
Publié à 23:38, le 14/09/2009, Saint-Aubin-de-Blaye Mots clefs : Dimanche 13 septembre PONS - NIEUL LE VIROUILdépart 8h30 - arrivée 17 h soleil J'ai quitté Pons par la porte de l'ancien hôpital des pèlerins, on ne pouvait rêver mieux. Marche agréable fraîche au début et chaude ensuite. C'était l'ouverture de la chasse cela tirait de partout. J'ai rencontré sur le chemin un "pèlerin" en vélo qui se disait avoir été victime d'un vol 3 jours plus tôt. Il avait plutôt l'air bizarre. La manière dont il portait ses affaires sur une seule épaule, ses grosses godasses éventrées et sa tenue faisaient un tout bizarre. De plus ses explications (d'où il venait) n'étaient pas claires. Bref je me suis pas attardé. Je me suis arrêté à St Genis de Saintonge pour déjeuner. Super : buffet à volonté ( j'ai pris une quinzaine d'huîtres) charcuterie, truite, fromage et dessert + café et rosé à volonté pour 20 euros. Le restaurant faisait également boucherie. Mes voisins de table un couple de personnes âgées étaient charmants (82 ans). A la fin ils m'ont laissé leur adresse pour que je leur écrive de Compostelle. Une journée cool où 22 kms me semblent maintenant une formalité. Ce soir je dors chez M. ANNEREAU chez Fanou 35 route de la forêt NIEUL LE VIROUIL (30 euros). Pas de photos aujourd'hui
Publié à 17:27, le 13/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Samedi 12 septembre SAINTES - PONSdépart ? arrivée ? soleil Journée qui me parait bien courte par rapport aux précédentes. Certainement la plus môche de toutes : elle suit en paralèlle le nationale de Saintes à Pons. Toujours pas de rencontre. Je suis arrivé à la tour de Pons (le syndicat d'iniative était fermé) pour prendre les infos et le code pour le gîte. La visite de la tour étant gratuite pour les pèlerins j'en ai profité. De toute façon il n'y a rien à voir en dehors de la vue panoramique au sommet. J'ai regagné ensuite le gite spacieux où je suis toujours seul. Déjà hier c'était bien mais là c'est carrément luxieux, il se trouve de plus juste à côté de l'ancien hôpital des pèlerins du moyen-âge. Cela fait un petit qq chose de penser que l'on met ses pas dans ceux de cette époque. Il y a une radio, je peux donc écouter de la musique en écrivant ces notes avant de m'endormir. je vais certainement revoir mes haltes avant Bordeaux.
La voici ==>
Publié à 15:15, le 12/09/2009, Pons Mots clefs : Vendredi 11 septembre ST JEAN D'ANGELY - SAINTESDépart 7h00 - arrivée 18h soleil Journée très très longue certainement la + longue de tout le parcours 35 kmñs pour relier Saintes + 3 kms pour rejoindre le gîte derrière l'église St Eutrope + 1 km d´égarement. Le chemin est beau. A mon arrivée dans la ville, un homme a tenu a m'accompagner pour discuter, il avait fait il y a plusieurs années le camino del frances puis nous avons discuté avec les dames chargées d'accueillir les pèlerins (j'étais seul comme d'hab ce soir également). La chambre se situe derrière l'église et faisait auparavant partie intégrante de celle-ci, il y a encore des éléments décoratifs. Ce soir je suis réellement crevé. Après une pizza je vais me coucher il est 21h40.
Publié à 23:05, le 11/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Jeudi 10 septembre SURGERES - ST JEAN D'ANGELYdépart 7h30 arrivée 17h00 toujours le même soleil RAS sur la marche. J'arrive enfin sur la voie de Tours. Ce soir je dors dans l'abaye royale de St Jean d'Angély. Les chambres sont situées dans les combles avec la chaleur qu'il fait c'est une fournaise. Deux autres pèlerins sont déjà arrivés ce sont les premiers que je rencontre. L'un rentre chez lui demain. L'autre a rendez-vous avec son fils à Saintes (l'étape de demain mais il lui reste deux jours). Je marcherai qq kms avec lui demain mais il s'arrêtera à mi parcours. Gros ronflements ==> boules quiès. De toute façon c'est obligatoire dès que l'on est deux hommes dans un dortoir. Visite de la ville de St Jean et bon repas seul le soir au restaurant les autres mangeant dans la chambre. Chambre 8 euros.
Publié à 22:53, le 10/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Mercredi 9 septembre ST HILAIRE LA PALUD - SURGERESdépart 8h15 - arrivée 15h15 soleil de plomb Début de la marche le long du canal du Mignon puis sur du bitume sans ombre. A Saint Pierre d'Amilly une dame de son terrain est venue me voir pour me proposer de déjeuner. Elle était en train de faire un barbecue avec sa fille, son gendre et leur bébé. Comme je l'avais déjà fais qq minutes auparavant elle m'a proposé une boisson que j'ai accepté. Nous avons donc discuté pendant une vingtaine de minutes. Très sympa ! Tout au long de l'année elle voit passer de son terrain des pèlerins mais c'était la première fois qu'elle en invitait un. Ce soir je dors et dîne chez M. et Mme CADO 5 rue Alfred de Vigny 17700 SURGERES. Comme la famille ne demandait rien, j'qi donné 40 euros pour une association dont s'occupe mme Cado pour envoyer les jeunes filles africaines à l'école. Le chemin c'est aussi savoir donner.
Publié à 23:42, le 9/09/2009, Surgères Mots clefs : Mardi 8 septembre NEUIL SUR L'AUTISE - ST HILAIRE LA PALUDDépart 8h15 - arrivée 17h soleil et forte chaleur (33 degrés) Pas de petit déjeuner ce matin (pas de possibilités de cuisiner), je passe m'acheter 2 croissants et 1 pain au chocolat. Je fais une pause à l'abbaye de Meilleraie mais je ne la visite pas. A Maillé alors que j'allais photographier une pancarte artisanale indiquant le nombre de kms à parcourir avant Santiago, un monsieur est sorti et nous avons discuté. C'est lui qui avait posé cette pancarte, il avait fait Compostelle en vélo. Après m'avoir photographié devant la pancarte, il m'a invité à boire dans sa cave du vin de noix de sa fabrication puis lors de mon départ 2 tomates et une poire, c'était très sympa car c'est mon premier vrai contact en temps que pèlerin soit + d'une semaine après mon départ c'est dire le degré d'isolement où se trouve plongé le pèlerin solitaire sur la voie de Tours. Après la marche fut vraiment très harassante sous cette chaleur le long du canal de la Sèvre dans le marais vendéen (canal du Mignon). De longues lignes droites sans ombre. Ma réserve de deux litres d'eau a été insuffisante et je n'avais plus d'eau pour finir. Ce soir je dors et dîne chez M. et Mme COURSAULT 16 cité de la Dupe 79210 St Hilaire la Palud (donativo : 20 euros). J'ai également fais mes courses pour 2 jours.
Publié à 23:26, le 8/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Lundi 7 septembre SAINT MICHEL LE CLOUD - NIEUL SUR L'AUTISEdépart 8h30 - arrivée 14h30 soleil Petit marche aujourd'huin de 17 kms. Pause déjeuner à 11h15 car je ne dois pas arriver trop tôt à Nieul : je dois attendre l'ouverture de la mairie (14h). Il me reste une heure trente de marche. Je me suis arrêté au bord de l'Autise. Cette petite rivière est totalement polluée par les algues vertes à certains endroits par les nitrates. La mairie met gratuitement à la disposition des pèlerins une pièce aui se trouve derrière la salle de bibiothèque avec 2 lits de camp + un cabinet (lavabo et wc) : un vrai logis de pèlerin. La marche étant courte, j'en ai profité pour visiter l'abbaye de Nieul : superbe avec beaucoup de consoles interactives. Il faudra que j'y revienne. Les commercants sont fermés, ce soir c'est restaurant (heureusement un des 2 du village est resté ouvert). Je n'ai plus de provisions il va falloir que je fasse mes courses.
Publié à 21:01, le 7/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Dimanche 6 septembre ST LAURENT DE LA SALLE - ST MICHEL LE CLOUDdépart 8h30 - arrivée 17h30 soleil Belle étape. Traversée agréable de la fôret de Mervent où je me suis bien égaré (mauvaise signalitique). Sinon toujours personne sur le chemin. Le soir j'ai dormi ches les Compagnons d'EMAUS. J'ai regardé le film MI3 dans la salle commune donc couché tard vers 23h. Tarif demandé : 10 euros pour la chambre, le dîner et le PD.
Publié à 19:54, le 6/09/2009, Saint Michel le Cloud Mots clefs : Samedi 5 septembre PUYBELLIARD - ST LAURENT DE LA SALLE lieu dit La Barredépart 9h00 - arrivée 15h00 soleil S'íl n'y a qu´une chose à retenir de ces premiers 5 jours ce sont les mûres ! J'en ai mangé tout au long des journées. A cette époque elles sont très bonnes. Elles m'ont procuré le dessert de ces premiers jours. J'ai même vu des abeilles sucer le jus des mûres tellement elles sont sucrées, chose que je n´avais jamais observée ( les guêpes oui mais pas les abeilles). L´étape était courte puisque j'ai arrêté 5 kms avant ce que j'avais prévu car le gîte de St Cyr des Gats était complet. J'ai donc réservé dans une ferme, une grand-mère (mamie Blanche) tiens le gîte qui même rustique est très bien (grand et on peut faire sa cuisine). MMe Blanche OLIVIER Village de la Barre 85410 Saint Laurent de la salle. Nous avons discuté de nos familles respectives, du cancer dont son mari est mort et un de ses fils atteint, du pèlerinage. C'est une personne charmante. Elle m'a demandé de prier pour sa famille à St Jacques. Je mettrais un cierge. Le soir j'ai dîné avec une de ses filles ou belle-fille et 3 de ses petits enfants. beaucoup de monde sont passé lui dire bonjour pendant le repas. Sinon cet après midi je me suis retrouvé face à face avec une biche ( une dizaine de mètres), j'ai eu le temps de sortir mon appareil photo et de la photographier. J'ai également traversé une très grande forêt à dominante chataìgniers (forêt de Caillère) c'était très agréable. Je n'ai croisé personne. La Vendée restera pour moi la traversée du désert ! Donativo : 30 euros (chambre + dîner + pd)
Publié à 22:28, le 5/09/2009, Saint-Sébastien Mots clefs : Vendredi 4 septembre ST FULGENT - PUYBELLIARDdépart 8h45 arrivée 16 h temps couvert puis ensoleillé avec du vent. Encore une étape sur du bitume. Seul moment agréable la traversée de la forêt du parc de Soubise. L'hôtel "le Bistrot" étant complet (le puy du fou" n'est pas loin), le patron m'a loué une chambre qui ne ferme pas à clé et très sommaire. Mais cela suffit à mon bonheur. Une dizaine de jeunes sont restés à discuter devant l'hôtel sous ma fenêtre très bruillamment (+ scooter) jusqu'à une heure du matin j'ai été obligé de mettre les boules quiès. Pour l'instant tout va bien. Soirée étape : 45 euros
Publié à 23:22, le 4/09/2009, Puybelliard Mots clefs : Jeudi 3 septembre ST GEORGES DE MONTAIGU - ST FULGENTdepart 8h15 - arrivee 15h30 temps couvert (une courte averse) - qq éclaircies Strictement rien a dire sur cette étape. Seul le contournement du lac de Buliere était sympa. J'ai pu déjeuner sur un banc à cet endroit. Je n'ai croisé encore personne. Pas un chat, encore moins un pèlerin. Je me suis égaré deux fois : la première je n'ai pas vu la coquille derrière un buisson après un rond-point, mon attention fut attiré par un automibiliste en panne : résultat deux kms en + avec une forte montée. Je dors à l'hôtel "Les colonnades" soirée étape : chambre + dîner + pd : 54 euros. La chambre est très bien, j'y dîne également. J'ai réservé mon gîte pour les 3 prochains jours
Publié à 23:13, le 3/09/2009, Mots clefs : Mercredi 2 septembre CLISSON - ST GEORGES DE MONTAIGUDépart 8h - arrivée 15h Temps couvert en matinée éclaircie l'après-midi. Petite pluie en soirée. Paysage varié. Je n'ai croisé personne ! Incroyable. La solitude la plus complète. Sinon RAS. Je loge dans une grande et belle maison chez des particuliers. C'est donativo : j'ai propose 30 euros pour la chambre, le dîner et le pd, ils n'ont voulu que 10 euros.
Publié à 22:07, le 2/09/2009, Saint-Georges-de-Montaigu Mots clefs : Mardi 1 septembre ST FIACRE - CLISSONDépart 9h15 - Arrivée 16h00 matinée pluvieuse apres-midi ensoleillé. Le matin en partant M. Honoré a voulu absolument me présenter au maire car celui avait déjà fait Comostelle. La première partie de l'étape est très belle : en sous bois, le long de la Sèvre Nantaise. La suite est moins intéressante : de la vigne, de la vigne et encore de la vigne ! L'arrivée sur Clisson est très belle. Visite de la ville. Hélas le château est fermé le mardi. Le long du chemin j'ai eu l'occasion de discuter avec qq personnes sur Compostelle. A l'évidence le pèlerinage attire la curiosité. Nombreux sont ceux qui l'ont fait en plusieurs fois ou qui souhaitent le faire. Le soir je dîne avec une amie Magali qui habite en Vendée et qui m'a rejoint pour dîner. Je dors a l´hôtel de la gare : RAS 51 euros avec pd.
Publié à 22:20, le 1/09/2009, Clisson Mots clefs : Lundi 31 aout ORVAULT - ST FIACREDepart 8h30 - arrivée 16h30 soleil J'ai réveillé ma fille Elora qui dormait encore. Nous nous sommes longuememt embrassés. A l'évidence cela lui faisait beaucoup de peine que je parte et elle semblait inquiète qu'il m'arrive quelque chose sur le chemin. Colette était partie pour Paris une demie-heure plus tôt. J'ai pris mon SAD (sac a dos) préparé la veille et j'ai refermé doucement le portail de la maison derrière moi. Ce fut un départ sans tambour ni trompette et c'était très bien ainsi. La marche s'est bien passée sans problème particulier Forte chaleur (33 degrés) à partir de 12 h. J'avais déjà fait cette étape en marche d'entraînement donc pas d'erreur de trajet. Je suis arrivé chez m. et mme HONORE Laurent 22 rue du Coteau qui ne reçoivent que des pèlerins (25 euros : chambre, dîner, pd).
Publié à 22:05, le 31/08/2009, Saint-Fiacre-sur-Maine Mots clefs : J-1Demain, le départ ! Aucune marche la dernière semaine. Finalement cela n'est pas plus mal : mon organisme est reposé avant le départ. Tout est OK le mental & le physique. Ras comme bobo de la dernière minute sauf qu'hier je me suis emplafonné dans le noir avec une armoire avec pour conséquence une légère coupure au niveau du nez comme quoi un accident est vite arrivé. Heureusement je ne portais pas mes lunettes. Pas d'anxiété particulière sauf ce départ dans l'inconnu. Je sais qu'il va m'arriver plein de choses : des bonnes et des mauvaises mais lesquelles ? Même si cela n'est plus une aventure le départ pour Compostelle et cette marche à travers la France et l'Espagne de 1700 kms vont me réserver quelques surprises. Le sac à dos est près. Finalement avec l'eau et les vivres il pèse 13 kgs soit un de plus que ce que j'aurai souhaité. A la dernière pesée la balance indique pour mon poids (sans sac) : 83 kgs. J'espère en perdre 7 ou 8 pendant le trajet.
Publié à 14:29, le 30/08/2009, Orvault Mots clefs : Marche sur le GR3 entre Orvault et St Etienne de Montluc (28 kms)
Publié à 08:53, le 15/08/2009, Orvault Mots clefs : Prévisionnel des étapes françaises et espagnoles
soit un total de 700 kms environ
Soit un total de 868 kms environ. Depuis Orvault 1568 kms Et s'il me reste du courage :
Publié à 10:48, le 8/08/2009, Orvault Mots clefs : Vacances en Crète2 semaines en Crète. Pour la 4è fois je suis retourné en Crète dans des endroits épargnés par le tourisme de masse et pourtant magnifiques (et oui il en reste quelques-un !). Je n'ai hélas beaucoup marché à cause de la chaleur. Enfin les paysages sont magnifiques. Dans un mois exactement, départ pour Compostelle. Il va falloir que je reprenne l'entraînement et perdre ces 2 kgs que j'ai pris pendant mes vacances. Quelques photos préférées de mes vacances :
Publié à 11:58, le 31/07/2009, Crète Mots clefs : Marche d'entraînement le long de la Sèvre Nantaise 28 kmsBelle marche d'abord sous la pluie puis avec du soleil et une température idéale pour marcher. A Nantes (station Le Tripode) j'ai trouvé de superbes grafittis puis d'autres encore plus loin. L'idée de constituer un album sur les grafittis rencontrés pendant mon parcours ou ailleurs m'est venue (voir mon album photos). Sinon cette marche m'a emmené à Saint Fiacre qui sera le terme de ma première étape le 31 août. Pour revenir à la question "qu'est ce qui est le plus important : le chemin ou le but ?" j'ai trouvé un autre blog d'un couple qui a également fait le même itinéraire (chemin de Tours + camino del norte) du 12 avril au 22 juin 2008 http://leblogdenini.jimdo.com/notre-chemin-de-compostelle/journal-de-bord-du-chemin/ Je pense que pour ce couple le plus important était d'atteindre Compostelle : le but. Pour Patrice (qui finalement revient en France par le Camino Frances) c'est évident que c'est le chemin. Quant à moi ?
J'en sais un peu plus sur la vache des highlands et la vache nantaise maintenant !
Publié à 19:36, le 7/07/2009, Saint-Fiacre-sur-Maine Mots clefs : Marche d'entraînement le long du Cens 26 kmsQu'est-ce qui est le plus important le chemin ou le but ?
Il flottait dans l'air, le parfum doux amer des chataigners en fleurs bien connu des apiculteurs.
Publié à 18:33, le 30/06/2009, Mots clefs : Marche le long du Cens, de l'Erdre et de la Loire 27 juin 2009 22kmsUn dicton affirme : " Un voyage n'est accompli que quand on l'a fait trois fois : une fois avant le départ, une fois en chemin, une fois au retour". - Le pèlerinage avant le départ, c'est le cheminement que l'on doit faire pour dépasser les obstacles qui se mettent en travers de notre route pour nous empêcher de partir. - Le pèlerinage en chemin c'est le cheminement que l'on doit faire pour dépasser les obstacles qui se mettent en travers de notre route pour nous empêcher d'arriver. - Le pèlerinage au retour, c'est le cheminement que l'on doit faire pour dépasser les obstacles qui se mettent en travers de notre route pour nous empêcher de poursuivre le chemin.
Le long du CENS...
L'Erdre...
L'ile de Versailles...
Publié à 01:33, le 27/06/2009, Mots clefs : Du temple du soleil vers le chemin des étoiles
Encore un peu plus de deux mois à attendre. Heureusement il y a les vacances avant : quinze jours (les deux dernières semaines de juillet) en Crète sur la côte Ouest. Il y a de beaux sentiers côtiers à faire également. Cela pourrait constituer un bon entraînement s’il n’y avait la chaleur qui sera très forte. Difficile de marcher ente 12h et 18h. On verra sur place si des occasions de faire quelques marches se présentent.
J’ai fais le tour sur internet des sites parlant du chemin, il y a toujours une info intéressante à glaner par ci par là.
J’ai découvert un blog d’un marcheur Patrice http://verstjacquesdecompostelle.uniterre.com/ qui effectue en ce moment le chemin. Il est parti du Mont ST Michel et parcourt le même itinéraire que j’ai choisi jusqu’à San Esteban ensuite il a bifurqué sur le camino primitivo alors que j’ai choisi de continuer par le chemin côtier. J’ai suivi étape après étape son parcours. Ce qui est remarquable sur son blog c’est le côté positif de ses propos.
Jamais de critique ni de plainte. Cela change de certains sites où les narrateurs passent leur temps à se plaindre et à critiquer. Il arrive demain à Compostelle mais a l’air de continuer jusqu’à Finisterra .
Son blog et ses très belles images m'ont redonné l'enthousiasme de faire ce chemin. Quelques lectures sur des sites internet avaient quelque peu ébranlé mes convictions. Ne devrais-je pas finalement faire le Camino del Frances ? J'ai maintenant la réponse. Publié à 14:36, le 14/06/2009, Nantes Mots clefs : Marche d'entraînement au Cap Frehel (juin 2009)
Publié à 19:42, le 7/06/2009, Mots clefs : Marche d'entraînement canal de Nantes à Brest Blain - Orvault Publié à 19:03, le 31/08/2008, Blain Mots clefs : 7ème jour : Pléchatel - Langon (26 kms)
Publié à 11:24, le 24/08/2008, Langon Mots clefs : 6ème jour : Le Pont-Réan - Pléchatel (20 kms)
Chambre à l'hôtel-restaurant "Café de la Plage". Bien et pratique car il se trouve au bord du canal sur le chemin. Publié à 11:39, le 23/08/2008, Pléchâtel Mots clefs : 5ème jour : Rennes - Le Pont-Réan (20 kms)
Nuit à "l'auberge de Réan" 86 route de Redon sur le chemin à Pont-Réan. RAS. Publié à 11:00, le 22/08/2008, Mots clefs : 4ème jour St Germain sur Ille - Rennes (22 kms) J'ai dormi à l'hôtel des Lices 7 places des Lices au centre de Rennes. Rien à redire. Bon petit hôtel très bien placé pour visiter le centre historique de Rennes
Publié à 09:30, le 21/08/2008, Rennes Mots clefs : 3ème jour : Sens de Bretagne - St Germain sur l'Ille (21,5 kms)
Chambre à la ferme de la Touche Allard à MELESSE chez M. et Mme DAVID. Toutes les chambres étant occupées, j'ai dormi dans une chambre de jeune fille (Mélanie) remplie de souvenirs. Publié à 09:14, le 20/08/2008, Mots clefs : 2ème jour : Antrain - Sens de Bretagne (19,3 kms)
Chambre d'hôte Chez Mme et M. Quernée-Pottier 34 rue Beaumanoir à Sens de Bretagne. Des gens charmants et une belle chambre très calme.
Publié à 22:36, le 19/08/2008, Sens-de-Bretagne Mots clefs : 1er jour : Le Mont St Michel - Antrain (22 kms)Août 2008 : J'ai décidé d'effectuer une semaine de marche pour tester le matériel et sélectionner l'indispensable. Au bout de cette semaine, certains élements du contenu de mon sac à dos disparaîtront, d'autres y seront ajoutés. Le but : ne pas dépasser 12 kgs y compris la nourriture et 2 litres d'eau.
En longeant le Couëron
Chambre "Chez Marie" à Antrain Publié à 18:28, le 18/08/2008, Le Mont Saint Michel Mots clefs : |
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